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Communiqués de presse, lettres ouvertes

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vendredi 17 janvier 2014

Communiqué de presse : F. Hollande a écrit la feuille de route des élus locaux : « Tout pour le Medef » !

Le Mans, le jeudi 16 janvier 2014,

F. Hollande a écrit la feuille de route des élus locaux : « Tout pour le Medef » !

Désormais, François Hollande ne cache plus la ligne sociale-libérale qu’il fait sienne depuis des mois (Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, Crédit Impôt Recherche,…).

La feuille de route pour les futurs élus municipaux, départementaux et régionaux, est claire : une austérité de 35 Mds sur les collectivités et la Sécurité Sociale au bénéfice des entreprises.

Les cotisations familiales des entreprises seront donc supprimées à l’horizon 2017.

C’est un bouleversement significatif qui va mettre dans l’insécurité le budget de la Caisse Nationale d’Allocation Familiale et des CAF départementales.

Cette décision aura un impact important sur les politiques des collectivités. Elle freinera le développement des établissements publics d’accueil de la petite enfance (crèches, halte-garderie, etc.), rendra donc plus difficile la conciliation vie familiale-professionnelle, et par conséquent creusera les inégalités hommes-femmes. Par exemple, la CAF de la Sarthe contribue de façon sensible au fonctionnement des communes (Ville du Mans : 5,8 millions d’euros/an, soit environ 10 points d’impôt)

C’est aussi toute la politique du logement qui va s’en trouver impactée car quid des allocations logement et du Fonds de Solidarité Logement (FSL) qui contribuent à l’équilibre économiques des bailleurs sociaux. Au moment où il faut faire face à la difficulté sociale et à la transition énergétique, c’est l’horizon d’une écologie sociale qui est gommée avec ce choix.

Par ailleurs, les centres sociaux qui servent d’accès aux droits des plus modestes dans les quartiers se verront fragilisés dans leurs financements.

Enfin, la réforme des rythmes scolaires et les politiques éducatives seront elles aussi dans l’œil du cyclone libéral.

Et pourtant, une politique de lutte contre le chômage et de développement de l’emploi passe par une politique ambitieuse donnant les moyens aux collectivités territoriales, investisseurs publics à hauteur de 70 % dans les territoires, de mener à bien la transition écologique, notamment dans le logement.

A contrario, François Hollande enfonce encore un peu plus les collectivités territoriales.

Patrice PERDEREAU
Elu Progressiste Ville du Mans - Le Mans Métropole

vendredi 10 janvier 2014

Communiqué de presse des élus progressistes

Nous avons décidé de quitter le Parti de Gauche pour protester contre l’exclusion de notre camarade François Edom. A notre sens, ces méthodes expéditives sont dépassées pour régler des divergences politiques. Nous étions nous-mêmes parcourus par des interrogations semblables concernant la stratégie municipale très rigide de notre parti, ne laissant aucune place à l’appréciation locale. Suite à notre départ, Jean-Claude Boulard, tête de liste Le Mans Pour Tous, nous a proposé de rejoindre sa liste dans les termes encore rappelés dans la presse locale le samedi 4 janvier. Après quelques échanges, nous déclinons cette offre. Nous préférons en rester au vote en faveur de l’autonomie des militants de notre parti. Enfin, s’adressant seulement aux élus sortants, cette offre n’était pas de nature à favoriser le renouvellement de notre sensibilité politique. Malgré les incertitudes qui pésent sur le Front de Gauche, nous demeurons néanmoins attachés à la démarche de construction d’un Front de Gauche antilibéral et écologiste. Mais, nous le voulons ouvert et rassembleur au cœur de la gauche et, donc ouvert à des majorités de gauche alternatives au social-libéralisme actuel. Notre groupe avec la vingtaine de militants qui le composent continuera de s’investir et d’agir sous d’autres formes que l’action municipale en faveur d’une gauche de transformation sociale et écologiste.

Patrice PERDEREAU Maryse BERGER Chantal HERSEMEULE

lundi 30 septembre 2013

Hébergement social d'urgence : que le gouvernement honore ses promesses de campagnes !

Le candidat Hollande avait promis dans sa proposition 22 la construction de 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants, dont 150 000 logements « très sociaux » pour lutter contre la spéculation sur les loyers.

Car la réalité est incontestable, la crise du logement, qui est d’abord une crise locative, touche les familles les plus modestes (familles monoparentales et familles nombreuses).

Le projet de loi Duflot II n’est pas assez ambitieux, l’Etat continuant à diminuer ses aides à la construction de logements sociaux. Les associations qui œuvrent localement pour des solutions d’hébergement d’urgence en font malheureusement les frais au quotidien.

Dans notre ville, l’association Tarmac et le 115, dont les missions sont de régler les problèmes urgents d’hébergement, ont récemment tiré la sonnette d’alarme sur les difficultés auxquelles elles sont confrontées : suppression de moyens financiers et manque de solutions d’hébergement. Les demandes d’hébergement en urgence ayant augmenté de 30 % depuis 2012.

Bon nombre de personnes, de familles en demande d’asile, se retrouvent dans des situations de souffrance inacceptables, et ce malgré le dévouement des travailleurs sociaux.

Pourtant, à la vue du taux de logements inoccupés, des solutions existent, et l’Etat, via la Préfecture de la Sarthe, peut engager des conventions de partenariat avec les bailleurs afin de dédier des logements à l’hébergement d’urgence.

De manière plus générale, l’Etat doit assumer ses responsabilités en consacrant les moyens nécessaires à la résolution de situations familiales dramatiques et le Gouvernement honorer ses promesses en engageant une véritable campagne de construction de logements sociaux par un financement via la Caisse et des Dépôts et Consignation.

 

jeudi 29 août 2013

Communiqué de presse du PG 72 au sujet de la réforme des retraites

Communiqué de presse - Parti de Gauche 72

 

 Le Mans, le jeudi 29 août 2013

 

               Le gouvernement Hollande entérine et accroit la réforme Sarkozy

 

La réforme des retraites annoncée par Jean-Marc Ayrault fait froid dans le dos. Elle obéit aux injonctions de Bruxelles et dément les prévisions optimistes de François Hollande sur la reprise : les déficits annoncés en 2020 tablent sur le même niveau d’emploi qu’aujourd’hui !

La retraite à 60 ans est définitivement enterrée. L’extension de la durée de cotisation va se poursuivre pour atteindre 43 ans en 2035. Il s’agit d’une triste première pour un gouvernement « de gauche ». Les cotisations salariales vont augmenter dès 2014 et réduire davantage le pouvoir d’achat des français-es.

L’augmentation des cotisations patronales et les efforts du patronat pourraient  être une bonne nouvelle à première vue, mais c’est en fait un trompe l’œil : Ayrault a annoncé une diminution des cotisations patronales finançant la politique familiale. Ce que donne le patronat d’une main, il va donc le récupérer de l’autre alors que le patronat a déjà bénéficié d’un cadeau fiscal de 20 milliards d’euros sans contrepartie l’année dernière. Le Medef peut se réjouir !

La création du compte pénibilité ne résout rien et est un dangereux écran de fumée : il introduit l’idée d’une retraite à point, individualisée, qui va à l’encontre du salaire socialisé créé par le Conseil national de la Résistance. Les annonces en faveur des chômeurs et des travailleurs à temps partiel sont largement insuffisantes car la politique du gouvernement va créer toujours plus de chômage après avoir fragilisé les CDI avec l’Accord National Interprofessionnel (ANI).

Le Parti de Gauche de la Sarthe demande le retrait de cette réforme et revendique :

  • La retraite à 60 ans à taux plein et au minimum au niveau du Smic,
  • Une réelle politique de lutte contre le chômage et d’augmentation des salaires,
  • La fin des exonérations de cotisations sociales,

Le Parti de Gauche de la Sarthe appelle les sarthois-es à se mobiliser contre cette réforme qui va à l’encontre de l’intérêt général et sert une fois de plus le patronat, et ce dès le 10 septembre prochain derrière les syndicats.

 

Patrice PERDEREAU

Coordinateur départemental du PG 72

mardi 30 juillet 2013

Péages autoroutiers : le Parti de Gauche demande la renationalisation du réseau autoroutier

Nous sommes à la fin du mois de juillet. Les juilletistes et les aoûtiens se croisent sur l’autoroute des vacances ! Qu’elles se terminent pour les uns ou qu’elles débutent pour les autres, il faut passer par les péages !

Quel que soit le sens des déplacements, c’est le jackpot pour Vinci (Cofiroute et Autoroutes du Sud de la France), Eiffage et Abertis dont les tarifs des péages sont de plus en plus difficiles à supporter pour les familles.

La Cour des Comptes a dénoncé récemment l’augmentation excessive des péages autoroutiers français, et a même pointé la faiblesse de l’Etat face à Vinci, Eiffage et Abertis pour négocier des tarifs au bénéfice des usagers.

L’évolution de ces tarifs entre 2006 et 2011 illustre bien les conclusions du rapport de la Cour des Comptes. Quand les tarifs des péages en France ont augmenté de 20 % entre 2006 et 2011, l’inflation n’était que de 8 % sur cette même période.

Vinci, Eiffage et Abertis justifient ces hausses par les investissements réalisés dans les travaux d’entretien et de développement des autoroutes.

Mais normalement, ce sont bien les bénéfices de ces sociétés qui doivent financer les investissements ?!

Alors, comment expliquer la hausse continue des tarifs de péages alors que ces sociétés ont engrangé 7,5 milliards d’euros de péages pour la seule année 2011 ?

Cette pratique est d’autant plus insoutenable que Dominique de Villepin, alors Premier Ministre, a vendu pour une bouchée de pain (11 milliards d’euros) notre réseau autoroutier en 2005. Ce n’est pas très cher pour un réseau qui a été entièrement construit par l’Etat, et donc les contribuables !

Le Parti de Gauche de la Sarthe voit dans ces hausses successives une autre réalité : le versement démesuré de dividendes aux actionnaires dans le but de satisfaire leur appétit gargantuesque.

En Allemagne, les autoroutes sont gratuites et ne souffrent pas du manque d’entretien. Un automobiliste autrichien doit s’acquitter d’une vignette de 80 euros pour utiliser, à l’année, des autoroutes qui sont en très bon état. Nous sommes bien loin de cette situation en France.

Le Parti de Gauche demande à ce que le réseau autoroutier français soit renationalisé pour casser la spirale du toujours plus cher, et éviter que les sociétés privées ne fassent un pactole juteux sur le dos des usagers français.

  

Patrice PERDEREAU

 

jeudi 25 juillet 2013

Liquidation judiciaire de B-Call et aides économiques des collectivités territoriales

Groupe des élus Progressistes – Parti de Gauche de l’agglomération mancelle

 

Le Mans, le jeudi 25 juillet 2013

 

Communiqué de presse

 

 Liquidation judiciaire de B-Call : rouvrir le débat des aides économiques aux entreprises.

 

L’entreprise B-Call n’a pas fait pas long feu et a été placée en liquidation judiciaire trois ans seulement après son inauguration au cours de laquelle l’entreprise promettait une centaine d’emploi dans les locaux de Novaxis.

Encore une fois, nous constatons que B-Call fait partie de ces entreprises aidées financièrement par les collectivités territoriales (75 000 € par le Conseil Général de la Sarthe, de même que le Conseil Régional des Pays de la Loire), et de passage au Mans.

De nombreuses questions se posent au sujet de B-Call ? Comment expliquer les dettes auprès de l’URSSAF ? Comment expliquer le manque de diversification d’une entreprise à tel point que 95 % de son activité consistait à commercialiser des produits d’assurances auprès d’un seul client anglais ?

La crise de la finance et des assurances survenue depuis 2008 ne peut être la seule responsable de la faillite de B-Call !

Pour rappel, cette entreprise est ramifiée à Arc Europe Telematics Services dont l’activité consiste à vendre des produits d’assurance pour des prises en charge en cas de panne automobile, à distance ou non du domicile.

Il y a fort à parier que ce secteur d’activité demande un fort taux de rentabilité pour ces actionnaires !!

Le groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche de la Ville du Mans a déjà demandé à imposer des critères à l’octroi des aides économiques aux entreprises dont l’interdiction des licenciements et la non-distribution de dividendes aux actionnaires.

Il est grand temps que les collectivités territoriales (Ville, agglomération, Département et Région) ouvrent à nouveau le débat de l’aide économique, sinon l’exemple de B-Call se reproduira sans aucun doute.

 

Maryse BERGER

Première adjointe au Maire du Mans,

Présidente du groupe des élus Progressistes -Parti de Gauche de l’agglomération mancelle

 

 

 

 

vendredi 19 juillet 2013

Communiqué de presse sur les tarifs de l'électricité et la transition énergétique

Groupe des élus Progressistes – Parti de Gauche de l’agglomération mancelle

 

Le Mans, le vendredi 19 juillet 2013

Communiqué de presse

 

Electricité et transition énergétique : le gouvernement Ayrault en bon petit soldat de l’Europe libérale, ça suffit !!

 

François Hollande, lorsqu’il était candidat à l’élection Présidentielle, avait promis de limiter de la hausse des tarifs de l’électricité à l’inflation. En annonçant une hausse de 5 % pour août 2013, puis de 5 % en 2014, et de 30 % d’ici 2015, le gouvernement Ayrault se plie aux injonctions de l’Europe libérale et décide d’un nouveau renoncement aux engagements de campagne.

Dans la droite ligne d’une politique austéritaire, ces hausses - les plus fortes de ces dix dernières années - pénalisent tout le monde, et en particulier les 10 millions d’usagers en situation de précarité énergétique. Les sacrifices sont toujours demandés aux plus modestes !

Notre collectivité, la Ville du Mans, est aussi une grande consommatrice d’électricité (voiries, éclairages publics, bâtiments, etc.) et n’échappera pas à cette hausse qui aura une conséquence non négligeable sur son budget.

Et pourtant, EDF a dégagé 3,3 milliards d’euros de profits en 2012. L’Etat, principal actionnaire, en a récupéré 2 milliards qui auraient dû permettre de tenir ses promesses.

A l’augmentation du tarif de l’électricité s’ajoute l’action de la Cour de Justice Européenne qui a demandé à l’Etat français, le jeudi 11 juillet 2013, d’annuler le tarif de rachat de l’électricité éolienne. Si cette décision était appliquée, elle entraînerait la mort du développement de cette source d’énergie renouvelable ; c’est bien la preuve des mensonges quant aux intentions de l’Union Européenne en faveur de la transition énergétique.

La semaine est révélatrice de la volonté de l’Europe libérale d’écraser les ménages.

Le groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche de l’agglomération mancelle appelle le gouvernement à désobéir aux injonctions européennes en conservant le soutien apporté à la filière éolienne et en annulant les augmentations des tarifs de l’électricité.

 

Maryse BERGER

Première adjointe au Maire du Mans,

Présidente du groupe des élus Progressistes -Parti de Gauche de l’agglomération mancelle

jeudi 11 juillet 2013

Communiqué de presse du PG au sujet de la sanction infligée par la FFF au Mans FC

Communiqué de presse - Parti de Gauche 72

 

Le Mans, le jeudi 11 juillet 2013

                                                                           

   Le Mans FC : les  jean-foot’re… 

 

Né de la fusion entre le SOM et l’USM, Le Mans FC a connu une belle destinée pendant 20 ans, en National, puis en L2  et en L1 entre 2003 et 2010.

Evoluant alors à domicile au stade Léon Bollée, la Ligue de Football Professionnel (LFP) a fait pression sur le club et les collectivités territoriales pour construire un nouveau stade en brandissant l’arme de la rétrogradation administrative. Le Mans FC, alors dénommé MUC 72 (Le Mans Union Club 72), avait obtenu deux fois trois ans de dérogation.

Malgré cette pression, le Conseil municipal de la Ville du Mans s’était montré prudent en repoussant la décision de construire un nouveau stade.

Avec la MMArena, la LFP n’a pas hésité à vanter le nouveau stade et Le Mans FC comme exemple à suivre du football français (modèle de développement des structures sportives avec le centre de formation).

Et à la première difficulté survenue, tout ce « petit monde » qui a contraint les collectivités territoriales, se permet d’anéantir en une décision dans un bureau à Paris, les efforts menés par le club et les collectivités depuis plus de 20 ans.

A l’évidence, le club a été mal dirigé par ses responsables et son Président. En sanctionnant très sévèrement Le Mans FC par un retrait de son statut professionnel et son exclusion des championnats nationaux, la Fédération Française de Football fait fi de tous les investissements réalisés et notamment des politiques de soutien envers les jeunes et les féminines (centre de formation, internat sportif, etc.).

Il y a bien un parallèle entre la situation du Mans FC et le libéralisme économique qui ravage le monde de l’entreprise. Avec ce comportement, la FFF et la LFP adoptent une logique libérale carnassière, à l’image d’un actionnaire qui décide de raser une usine et de supprimer des emplois depuis sa tour d’argent.

Un comportement de « jean-foot’re » à l’égard des collectivités qui ont consenti des investissements conséquents !

Et les exemples sont nombreux ! Près de chez nous, la lutte des Candias du Lude illustre tout à fait notre propos.

Face à cela, les collectivités territoriales doivent être le nouveau fer de lance d’une régulation à imposer dans le sport professionnel et de haut niveau, sous peine de voir l’exemple du Mans FC se reproduire !!

 

Patrice PERDEREAU

Pour le Parti de Gauche 72

 

 

mercredi 12 juin 2013

Communiqué de presse au sujet des tarifs TGV sur la ligne Le Mans Paris

Communiqué de presse – Groupe des Elu-e-s Progressistes

Parti de Gauche de la Ville du Mans

                                                                                Le Mans, le mardi 11 juin 2013

 

Au sujet des tarifs TGV sur la ligne Le Mans Paris

 


                            



Depuis longtemps, les usagers du TGV, leurs associations de défense et les élus de la Sarthe s’inquiètent des prix TGV pratiqués par la SNCF, entre Paris et Le Mans, dont les tarifs au kilomètre sont les plus élevés de France.

Quand un trajet aller Paris-Le Mans coûte à l’usager 20 centimes du kilomètre au tarif de base, un Paris-Lille 19 centimes, un trajet Paris-Marseille ne revient seulement qu’à 12 centimes.

La différenciation des tarifs selon le moment de circulation et le niveau de fréquentation de la ligne, ou encore selon le critère dit « origine destination » ne font qu’accroitre l’incompréhension des voyageurs manceaux et sarthois, en plus de contraindre fortement leur accès aux transports ferroviaires, pourtant encouragé par la Région des Pays de la Loire comme mode de transport écologique et outil d’aménagement du territoire ligérien.

Nous savons qu’aujourd’hui, de plus en plus d’usagers potentiels de la SNCF, en particuliers les plus jeunes, sont obligés d’utiliser des sites de covoiturages pour se déplacer à un tarif accessible.

Selon le kilomètre parcouru, le critère dit « origine destination » accorde notamment un tarif plus avantageux aux personnes voyageant entre Paris et Rennes ou Nantes, qu’aux personnes voyageant entre Paris et Le Mans.

Or, l’article 14, modifié par décret n° 94-606 du 21 juillet 1994, dispose que les prix payés par les usagers des services nationaux sont fixés par le SNCF en application d’un « tarif de base général » correspondant au prix du voyage en seconde classe, et de « tarifs de base particuliers » applicables sur certaines relations qui présentent des avantages particuliers de rapidité et de confort, ou qui sont soumises à une forte concurrence de la part d’autres modes de transport.

Sur les tarifs des TGV circulant entre Paris et le Grand Ouest, le tarif payé par les usagers empruntant le tronçon Paris-Le Mans pourrait ne pas respecter les règles, et l’Etat, garant des équilibres entre les grandes villes, entre département et régions, doit vérifier la bonne application de ces règles.

S’appuyant sur un constat identique pour la ligne Lille-Paris, le Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais a saisi les tribunaux et le Conseil Constitutionnel pour leur demander d’arbitrer ce dossier et a obtenu gain de cause.

Etant donné que la Région dispose des compétences transports, vu le précédent s’agissant de la Région Nord-Pas-de-Calais, Patrice PERDEREAU, pour le groupe des élus Progressistes-Parti de Gauche du Mans, a sollicité le Président de la Région des Pays de la Loire afin qu’il se saisisse de ce dossier et agisse auprès de l’Etat pour un rééquilibrage tarifaire en faveur des usagers sarthois.

 

Patrice PERDEREAU

Adjoint au Maire du Mans,

Co-président du groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche du Mans

 

 

mercredi 15 mai 2013

Communiqué de presse au sujet du soutien scolaire proposé par l'UMP de la Sarthe

S’inscrivant dans une soi-disante « révolution civique » proposée par Jean-François Copé, l’UMP de la Sarthe a fait part de sa volonté d’organiser des permanences de soutien scolaire dans notre département.

Cette décision est choquante dans la mesure où la Présidence de Nicolas Sarkozy n’a cessé de démanteler l’Education Nationale en supprimant 80 000 postes d’enseignants en cinq ans, et en affaiblissant considérablement les Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) dont la mission, comme son nom l’indique, est de se consacrer aux élèves les plus en difficulté au sein des écoles maternelles et élémentaires.

Dans un contexte où le gouvernement Hollande poursuit la politique économique austéritaire des gouvernements Sarkozy, l’UMP a bien du mal à trouver des angles d’attaque en tant qu’opposition, et en est même réduite à rallier les positions de l’extrême droite sur le « Mariage pour tous ».

Nous voyons dans cette proposition une tentative masquée d’endoctrinement et de recrutement provenant d’un parti politique fortement divisé et financièrement moribond.

Le principe de laïcité s’impose en France, y compris dans le secteur péri-scolaire. L’UMP si virulente à propos de la laïcité jusqu’à frôler l’islamophobie quand il s’agissait de la religion musulmane, ferait bien d’appliquer à elle-même cette neutralité, et devrait laisser le soin aux personnels compétents, bénéficiant d’une formation en pédagogie de l’enseignement notamment,  d’assurer les missions de soutien scolaire.

 

Patrice PERDEREAU

Co-président du groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche du Mans

vendredi 19 avril 2013

Communiqué de presse : Tarifs TGV Le Mans Paris

Depuis longtemps, nous dénonçons les prix TGV pratiqués entre Paris et Le Mans. Lors des enquêtes d’utilité publique de la ligne nouvelle vers Rennes, nous en parlions dans les contributions remises aux commissaires enquêteurs, à la Région et à l’Etat. Déjà le plus élevé de France, il ne manquera pas de le rester et de creuser encore plus l’écart avec les autres.

La réaction de Gilles Bontemps, totalement opposée à la démarche de la Région Nord Pas-de-Calais, nous révolte mais ne nous étonne pas. Fervent « contourneur » du Mans, le Vice-Président de la Région des Pays de la Loire, a hélas toujours raisonné prix Paris-Nantes plutôt que de tenir compte des modalités réelles de calculs des péages, qui se font sur des tronçons.

Ainsi, l’exploitation à ce tarif kilométrique de la ligne Paris-Le Mans depuis 25 ans a fait les choux gras de RFF et permis de financer le contournement du Mans et son prolongement à l’ouest.

L’action de la Région Nord-Pas-de-Calais mérite intérêt. La Région des Pays de la Loire ne peut pas s’en désintéresser comme le fait son Vice-Président. D’abord parce que Le Mans est dans la Région et que les contribuables sarthois financent pour partie la ligne nouvelle.

Poser devant le Conseil constitutionnel la question de constitutionnalité du prix kilométrique est pertinent car cela revient à poser la question du service public. Le TGV provoque pourtant un élargissement des bassins économiques et d’emplois entraînant les déplacements  pendulaires pour le travail.

La Région Pays de la Loire serait inspirée d’y réfléchir et éviter de trop donner le sentiment que, sur cette question, elle attend tout de la concurrence de l’avion avec la construction de l’aéroport Notre-Dame-Des-Landes.

Enfin, au-delà de la question des tarifs, le Vice-Président aux transports de la Région ferait bien de demander une réunion du comité de suivi sur la desserte du Mans car les travaux de contournement avancent et balafrent la Sarthe qui aimerait, pour le moins, être rassurée sur les garanties de dessertes.

Patrice PERDEREAU, Coordinateur départemental du Parti de Gauche

jeudi 17 janvier 2013

Communiqué de presse au sujet des suppressions d'emplois dans l'entreprise Renault

Communiqué de presse

 

Pas de suppression au Mans : Renault doit honorer ses engagements !

La suppression de 15 % des effectifs (7500 postes) annoncée pour 2016 par la Direction nationale de Renault fait naître des inquiétudes légitimes chez les salariés du site du Mans.

Cette même Direction ajoutant, comme forme inacceptable de chantage, qu’elle fermera un site si les syndicats ne signent pas un accord de compétitivité qui, comme en Espagne, fera reculer les droits des salariés. Voilà une entreprise qui saura se servir « à merveille » des accords de flexibilité voulus par le MEDEF si le Parlement les adopte !

Simples variables d’ajustement des crises dont ils ne sont pas responsables, les salariés  de Renault, et les sous-traitants, payent des erreurs industrielles de gamme, les délocalisations, et le désinvestissement continu en France alors même que Renault fait des profits et a largement profité d’aides publiques comme la prime à la casse, le crédit impôt-recherche et les aides économiques des collectivités territoriales.

Avec ce  plan social, c’est à la clé une économie de 400 millions d’euros alors que les dividendes (en hausse) versés aux actionnaires s’élèvent à 324 millions d’euros en 2012 pour l’exercice 2011. Et ceci sans compter sur le free cash flow de l’entreprise, c’est-à-dire sa capacité d’autofinancement, qui s’élève à 1 084 millions d’euros fin 2011. Les questions quant aux motifs de ces suppressions d’emplois sont donc nombreuses !

En septembre 2012,  le groupe des élus Progressistes-Parti de Gauche de l’agglomération mancelle a voté contre l’octroi d’une aide économique de 450 000 euros à ACI Renault Le Mans.

Nous estimions que le projet de R&D alors présenté était une stratégie industrielle propre à une entreprise, bénéficiant déjà du crédit impôt-recherche, qui a les moyens de développer  ses recherches sans recourir aux collectivités territoriales, qui plus est en période d’austérité économique.

Plus que jamais, les élus Progressistes-Parti de Gauche de l’agglomération mancelle réitèrent leur proposition de conditionner les aides publiques aux entreprises selon les critères suivants : ne pas distribuer de dividendes et ne pas procéder à des licenciements boursiers…

Le Conseil de Le Mans Métropole, malgré notre opposition, a adopté l’aide à l’ACI considérant qu’elle était assortie d'une création nette de 45 emplois au Mans. Nous allons interpeller le Président de Le Mans Métropole afin que cette clause soit respectée.

Si, en septembre dernier, ACI Renault nous a dit la vérité, alors il ne doit pas y avoir de suppression nette d’emplois sur le site du Mans pendant trois ans. Nous serons vigilants et nous apportons notre soutien aux salariés.

 

Patrice PERDEREAU

Pour le groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche du Mans

jeudi 19 juillet 2012

Communiqué de presse sur l'annonce du Gouvernement de réviser le programme de construction des LGV

Le Mans, mercredi 18 juillet 2012,

Le Gouvernement a annoncé sa décision de réviser le programme de construction des Lignes à Grande Vitesse (JGV) sur le territoire français.

La LGV Bretagne-Pays de la Loire serait concernée par cette révision, pour la partie de prolongeant au-(delà de Rennes vers Brest.

C’est plutôt une bonne nouvelle tant ce projet est disgracieux et de plus en plus inutile vu le temps gagné prévu initialement grâce à la nouvelle infrastructure, et revu à la baisse depuis.

Le Gouvernement ferait bien aussi de se pencher sur le montage du partenariat public-privé (PPP).

Comme tous les partenariats public-privé, celui-ci a toutes les chances d’offrir son lot de surprises « financières » pour les finances publiques dans quelques temps.

Ce montage a, dans une première phase de réalisation, quelques intérêts puisqu’il permet à l’Etat de ne pas supporter tous les investissements pais par la suite et sur la durée de la concession, c’est une autre affaire !

Le Gouvernement a fait le choix de remettre à plat les PPP du « Plan Campus » ; il serait bien inspiré d’en faire autant pour le financement des grandes infrastructures comme la LGV.

L’idée d’un moratoire défendu par Alto est de ce point de vue très opportun comme pour Notre-Dame-des-Landes.Ca, nous rappelons que nous avons toujours été opposés au contournement du Mans et que nous proposons de fait par l’abandon de ce projet une économie de taille.

Il est indispensable de rappeler que le contournement du Mans avec le prolongement Connéré-La Milesse ne se justifie pas puisque d’un point de vue infrastructurel, il n’offre un gain de temps pour Nantes que de 8 minutes seulement, et que par ailleurs, le site du Mans peut être amélioré afin que les dessertes TGV se poursuivent en ce lieu efficacement.

Enfin, le contournement du Mans fragiliserait la position économique de la ville alors même qu’un lifting de la gare et de ses alentours doit développer un pôle tertiaire ambitieux et prometteur d’emplois.

Il nous emble encore plus opportun au jour d’aujourd’hui de mettre en avant et de défendre l’alternative du TGV pendulaire comme la solution de modernisation et de dynamisme du réseau ferroviaire et comme la solution présentant le meilleur ratio coût économique et efficacité du service public.

 

Patrice PERDEREAU

Pour le groupe des élus Progressistes-Parti de Gauche du Mans

 

 

 

vendredi 30 mars 2012

Communiqué de presse au sujet du transport en camion des minerais extraits depuis la carrière de Voutré

Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour lire le communiqué de presse de Patrice PERDEREAU, pour le groupe des élus Progressistes, au sujet du transport en camion des minerais extraits depus la carrière de Voutré.

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jeudi 16 février 2012

Communiqué de presse au sujet de l'annonce de la candidature de N. Sarkozy à la Présidentielle de 2012

Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour lire le communiqué de presse au sujet de l'annonce de la candidature de N. Sarkozy à la Présidentielle de 2012.


samedi 4 février 2012

Communiqué de presse : Patrice PERDEREAU rejoint l'équipe de campagne du candidat du Front de Gauche à la Présidentielle

Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour lire le communiqué de presse dans lequel nous annoncons que Patrice PERDEREAU, coordinateur départemental du Parti de gauche 72, rejoint l'équipe nationale de campagne du candidat du Front de Gauche à la Présidentielle.

mercredi 1 février 2012

Communiqué de presse au sujet des tags racistes sur la mosquée du Mans

Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour lire l'intégralité du communiqué de presse rédigé par le groupe des élus Progressistes-Parti de Gauche au sujet des tags racistes inscrits sur la mosquée du Mans dans la nuit de mardi à mercredi.

Et la partie reprise dans le Maine Libre du jeudi 2 février 2012


vendredi 20 janvier 2012

Communiqué de presse au sujet de la suppression de 49 postes en Sarthe dans l'enseignement

Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire le communiqué de presse de Patrice PERDEREAU, pour le Parti de Gauche de la Sarthe, au sujet des suppressions de 49 postes dans l'enseignement en Sarthe pour la rentrée scolaire de 2012.

vendredi 6 janvier 2012

Communiqué de presse au sujet des bouleversements survenus suite aux décisions de la SNCF

Veuillez trouver, en cliquant sur l'image ci-dessous, un communiqué de presse rédigé par Patrice Perdereau, coordinateur départemental du Parti de Gauche 72, au sujet de la suppression de la desserte du Mans et du surcoût de tarification des trjats Le Mans - Paris.






mercredi 4 janvier 2012

En 2012, le droit au bonheur est toujours une idée neuve

A l'aube de cette année 2012, singulière ô combien, nous vous présentons, au nom des élus du Parti de Gauche du Mans, tous nos vœux de bonheur pour vous et ceux qui vous sont chers. Aussi surprenant que cela puisse paraître sous la plume d'élus, nous revendiquons le droit au bonheur individuel autant que collectif comme un des indicateurs du progrès humain et de l'avancée de la société. Ce bonheur, il devrait être simple mais il est malheureusement encore une idée neuve.

En premier lieu, le bonheur ne peut se quantifier. Le philosophe allemand Emmanuel Kant le déclinait lui-même comme un « idéal de l’imagination » propre à chacun. Mais il est évident, pour nous en tous cas, que chacun doit avoir la possibilité de cheminer vers le bonheur, étant entendu que « le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or », comme le disait déjà le philosophe grec Démocrite au IVe siècle avant notre ère. Pour nous, élus PG, le bonheur se définit en premier lieu par la possibilité de bien vivre aux côtés de sa famille, de ses amis, de ses voisins. Il prend aussi les traits de l’épanouissement personnel, au travers d’un métier que l’on aime ou par un engagement citoyen ou, encore, par une avancée personnelle dans la voie de la connaissance et de l’émancipation. Bonheur, enfin, de pouvoir être débarrassé du souci quotidien de savoir comment on va pouvoir boucler la fin du mois, une fin de mois qui arrive de plus en plus tôt malheureusement...

Pour simple que ce soit ce bonheur, il apparaît de plus en plus difficile à atteindre quand les politiques publiques menées par le gouvernement s'en prennent directement à chacun d'entre-nous. Récemment encore, la TVA a augmenté sur des produits qui ne sont peut être pas de première nécessité mais qui concourent à notre bien être. Il en va ainsi dans la restauration. Oubliée la promesse de la TVA à 5,5 % dans ce secteur d'activité. Les prix du gaz eux aussi ont augmenté. La TVA sur les objets ou pratiques culturelles a elle aussi connu une hausse restreignant encore l'accès à l'émancipation. Nous pourrions dresser une longue liste des décisions gouvernementales qui affectent directement nos vies. Nous préférons mettre en avant l'idée que, tous ensemble, nous disposons des moyens de rendre nos existences meilleures, par l'action collective.

C’est le sens du combat que mènent les élus PG du Mans au sein de la majorité municipale, c’est le cœur de l’action publique que nous voulons mettre en œuvre au service du plus grand nombre. Parce que, comme le disait si bien Emile Zola, «je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur».

De tout cela, nous aurons l’occasion de parler ensemble, de manière détendue, conviviale, lors de l’Assemblée Citoyenne Départementale du Front de Gauche qui se tiendra le samedi 7 janvier à partir de 15h00, salle Le Royal. Nous espérons vous y voir.

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