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Développement durable

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mardi 1 octobre 2013

ValorPôle 72, un centre de tri nouvelle génération

Le traitement des déchets implique de se battre sur plusieurs fronts comme le fait Claude Picault, en charge de la propreté sur l’agglomération mancelle.

Avec le nouveau tri sélectif mise en place avec succès à la fin de l’année 2012, ce sont de nouvelles habitudes que chaque concitoyen a pris en mettant dans des bacs verts le papier, le carton, le plastique, et les emballages métalliques. Cette petite révolution de la collecte sélective s’appelle la collecte en mélange (mono-flux pour les professionnels).

Une fois effectuée, en amont, la collecte en mélange suppose que le tri en bout de chaîne soit techniquement possible et efficace. Ca l’est ! Constitué par l’alliance des sociétés Passenaud et Sita, le nouveau centre de tri ValorPôle 72 répond à cette exigence. Il a récemment, le 13 septembre dernier, été inauguré après un an d’exploitation et 22 000 tonnes de déchets. Ce centre est parmi les plus modernes de France actuellement.

Par semaine, ce sont entre 300 à 400 tonnes de déchets produits par presque 310 000 sarthois. Le Mans Métropole en partenariat avec sept autres communautés de communes a permis ce démarrage. Une vingtaine de salariés actuellement procède au tri des derniers déchets que machines, souffleries, trieuses optiques n’ont pu détecter.

ValorPôle 72 ne fonctionne pas encore à plein régime puisque l’usine a été conçue pour une capacité de 45 000 tonnes de déchets par an. Mais d’autres collectivités locales pourraient être intéressées par cet équipement dont l’utilisation est facturée aujourd’hui 115 € la tonne à Le Mans Métropole, prix en deçà de la moyenne nationale.

Fort heureusement, l’argument financier ne se joue pas au détriment d’une valorisation optimale des déchets qui sont acheminés après tri vers des filières de recyclage pour être transformés.

jeudi 4 juillet 2013

Une réduction des déchets pour la diminution des coûts de traitement et la préservation de notre environnement

 

Une conférence de presse était organisée à l’Hôtel de Ville pour dresser un premier bilan de la campagne de sensibilisation sur la réduction des déchets effectuée auprès des usagers.

Cette campagne a été lancée en août 2011 par Le Mans Métropole et le Pays du Mans, en partenariat avec l’ADEME, l’Agence de l’environnement.

Notre collègue Claude Picault, Vice-président Le Mans Métropole, délégué à la Propreté, a rappelé les objectifs fixés, à savoir une réduction des ordures ménagères de 7 % à l’horizon 2016. En deux ans, 8 kg de production de déchets par habitant ont été éliminés, soit 2,5 % de l’objectif des 7 %.

Ces résultats issus du seul tri sont encourageants mais ne suffisent pas.  Il faut également réduire la production de déchets à la source.

Pour ceci, deux voies sont possibles. Le première revient à ce que les entreprises revoient leur système d’emballage des produits (plastiques, cartons, etc.) pour réduire la production de déchet d’emballages.

La seconde voie est possible en adoptant un comportement éco-citoyen qui consiste à éviter le gaspillage alimentaire ainsi qu’à développer le compostage individuel et collectif.

Tous ces objectifs ajoutés les uns aux autres permettront ainsi de réduire le poids des déchets produits chaque année et le coût économique engendré pour Le Mans Métropole. 

De manière plus globale, ces efforts contribuent à la préservation de notre environnement et de notre Planète. La situation est d’autant plus urgente que plusieurs continents de plastiques se sont formés dans nos océans !

vendredi 16 novembre 2012

Non à un 146ème aéroport français à Notre Dames des Landes !


Enfin un nouvel aéroport ! La France va enfin sortir du Moyen-Âge, et avoir des infrastructures dignes de ce nom...

Nous plaisantons, bien sûr : la France compte 145 aéroports, pendant que l'Allemagne en a 45. Ça pose tout de suite la question de l'utilité d'un nouvel aéroport, non ? D'autant plus que le projet de Notre Dame Des Landes, près de Nantes, se fait dans un département qui voit ses terres agricoles diminuées du fait de l'étalement urbain. Il doit être plus utile de faire venir des marchandises de loin plutôt que de promouvoir la relocalisation de la production. Surtout en ces temps de crises écologiques...

D'ailleurs, Cécile Duflot, à l'époque porte-parole des Verts, était venue symboliquement planter un arbre à Notre-Dame-des-Landes, pour résister au bétonnage de cette zone de bocage réservé. Aujourd'hui devenue ministre, elle soutient l'imposant dispositif policier mis en place par le gouvernement pour « protéger » ce site. Les pelleteuses de l'entreprise Vinci sont accompagnées de CRS pour détruire les maisons, chasser les habitants et disperser les résistants à ce projet.

Réunis dans un collectif qui s'appelle La Vacherie (en référence à la Bergerie du Larzac), les militants contre le projet d'aéroport se font l'écho des 70% de français qui y sont hostiles aussi. Logique, nous direz-vous, quand en pleine période d'austérité clamée par le gouvernement, celui-ci s'apprête à mettre 250 millions d'euros (soit la moitié du coût total) dans un projet aussi absurde sur les plans économique et écologique.

Enfin, on pourra aussi aisément constater, dans le bulletin de la Région, que ce projet va par la suite absorber une grande partie des investissements en faveur d'infrastructures de transport connexes à l'aéroport. Pendant ce temps, les ateliers ferroviaires du Mans sont toujours sur le point de fermer, la ligne Caen-Le Mans-Tours n'est pas électrifiée et Le Mans est contournée par la nouvelle ligne TGV, à prix très couteux, pour quelques minutes de gagner pour aller à...Notre-Dame des Landes.

Engagé depuis le début contre cet aéroport, nous nous félicitons que le Parti de Gauche continue son soutien actif à la mobilisation. Il se joint aux comités locaux pour appeler à la manifestation samedi 17 novembre à Nantes, à laquelle participeront Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de Gauche.
Des militants sarthois s'y rendront aussi.

lundi 2 juillet 2012

Halte à l’envahissement des panneaux publicitaires dans notre ville

Ce samedi, des habitants du quartier Rhin-et-Danube, des membres du collectif « anti-pub 72 », des militants élus du Parti de Gauche (et pas seulement d’EELV tel qu’il l’est mentionné dans l’article du Maine Libre du samedi 30 juin) se sont donnés rendez-vous à l’angle de l’avenue Rhin-et-Danube et de la rue des Etamines pour déployer une bâche et ainsi masquer le nouvel écran publicitaire de type plasma.

 

 

Fortement énergivore, élément de pollution visuelle dans le paysage urbain, élément de perturbation de l’attention des conducteurs, le développement accru de ces panneaux publicitaires, plasma ou non, est source de nombreux mécontentements.

Auparavant, lors du Conseil Communautaire du 28 juin, les interventions de Maryse BERGER et de Patrice Perdereau  pour le groupe des élus Parti de Gauche, et d'élus ont convaincu le Maire de réviser le règlement local (datant de 1985) qu’il conviendra de redéfinir tout en respectant le règlement national en vigueur depuis le Grenelle II sur l’environnement. A suivre…


jeudi 9 février 2012

Carrière de Voutré : quand la SNCF abandonne le frêt !


Depuis le 1er janvier 2012, les matériaux extraits de la carrière de Voutré ne sont plus acheminés vers Montfort-le-Gesnois, Neuillé Pont Pierre et Saint Pierre des Corps, en trains, mais en camions. Quand il faut 250 trains pour acheminer les 410 00 tonnes produites annuellement, il faut 16 400 camions pour palier au train.
Cette décision est non seulement anti-écologique car elle renforce un mode de transport bien plus polluant que le train, mais elle représente aussi un problème de sécurité routière dans la mesure ou elle provoque l'intensification du trafic. 16 400 camions par an, cela représente 47 camions par jour en comptant les week-end.
Malgré les arrêtés pris par les Préfets de la Sarthe et de la Mayenne obligeant le bâchage des bennes, il existe un réel problème de sécurité et notamment dans les interactions avec les piétons et les domiciles avoisinants. Nous pensons notamment à la ville de Rouëssé-Vassé dont la route principale la traversant est empruntée par ces camions.
Pour le Front de Gauche, il est clair que la situation actuelle est l'exact opposé de sa manière de penser l'organisation du convoi des matières premières.
Dans le cadre de la Planification écologique qu'il propose, il privilégiera le ferroutage pour l'acheminement des produits, participant ainsi à l'amélioration de la sécurité routière ainsi qu'à la lutte contre la pollution carbone de la planète.

Pour dire NON aux camions OUI aux trains, signez, ci-dessous, la pétition mise en ligne par la CGT Cheminot de la Sarthe :

http://www.syndicat-cgt-cheminots-lemans.com/pages/petition-carrieres-de-voutre-6433694.html

mardi 7 février 2012

Restauration scolaire : la Ville du Mans en partenariat avec la filière bio

La Ville d’Allonnes encourage fortement l’approvisionnement en produits biologiques de sa restauration communale, via un partenariat avec une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) dans laquelle le Groupement des Agriculteurs Biologiques (GAB 72) et l’Association Départementale des Amis et Parents de Personnes ayant un Handicap Mental (ADAPEI 72) sont présents.

La Vile du Mans n’est pas en reste et construit également un partenariat avec cette SCIC pour accroitre l’utilisation de produits biologiques dans sa restauration scolaire, avec l’’objectif d’atteindre les 20 % de produits bio dans les plats à l’horizon 2014.

Non seulement de contribuer à l’amélioration de l’alimentation de nos enfants, ce projet participe aussi de la construction de la filière en Sarthe en associant les agriculteurs et les associations issues de l’économie sociale et solidaire.

Les producteurs doivent vivre dignement de leur travail. La logistique doit être revue pour favoriser ces producteurs, les circuits locaux et les consommateurs locaux.

C'est ce à quoi s'engage le Parti de Gauche à travers sa proposition de planification écologique.

dimanche 11 décembre 2011

Sommet de Durban : de l'élasticité du temps et des pleurs du ciel

Voilà, c'est fait. Un nouveau Sommet sur le climat s'achève. Et lui succède l'habituel cortège d'analyses aux antipodes les unes des autres. Les uns se congratulent quand les autres se désespèrent. Où est la réalité ? Faut il se réjouir ? A t on progressé à Durban ?

De l'élasticité du temps. Les organisateurs sud-africains ont parait il multiplié les "indabas", un terme d'origine zoulou qui désigne des conférences basées sur la culture du consensus. A l'opposé de la culture occidentale d'efficacité et de décisions à trancher dans un temps contraint. Résultat : le Sommet s'est achevé 36 heures plus tard qu'annoncé, provoquant crises de nerfs, chaos d'agendas d'occidentaux pressés et reports de billets d'avion. 

Comme l'impression que l'Histoire des négociations sur le climat bégaye. Un accord qui réaffirme les mécanismes du marché carbone, dont on sait la puissance à alimenter la bulle spéculative et l'impuissance à réduire les émissions de gaz à effet de serre. La réaffirmation d'un Fonds Vert destiné aux pays les plus menacés, déjà acté à Copenhague avec un objectif de 100 milliards par an an après 2020, mais dont on ne sait toujours pas comment il sera alimenté. Un accord signé par 190 pays, dont la Chine, l'Inde et les États Unis, certes... Qui vise pour 2015 l'établissement d'un prolongement du protocole de Kyoto, seul accord contraignant à ce jour, d'accord. Mais sans contrainte juridique, et sans nouveaux engagements chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Aux dernières nouvelles, le monde continue de s'acheminer vers une hausse de la température globale de plus de 3°C. Et ce matin, le ciel pleure.

vendredi 2 décembre 2011

Le bio à la cantine

Les élu-e-s Progressistes-PG soutiennent depuis le début l’introduction du bio à la cantine. Nous sommes convaincus qu’il faut que les enfants aient une alimentation de qualité. D’ailleurs les crèches avec l’élu à la petite enfance, Patrice PERDEREAU, ont fait ce choix depuis longtemps. Mais nous sommes tous aussi fiers qu’une équipe municipale permette à tous les enfants de manger un repas de qualité par jour grâce aux tarifs adaptés.

Rappelons que le repas qui coûte 9 € à la collectivité peut être facturé 0,40 € aux familles en difficultés. Chacun comprend donc que l’intérêt des enfants est prioritaire. Notre ligne de réflexion a en conséquence toujours été la qualité, le bio, les circuits-courts à un coût supportable pour les familles.

Afin de travailler sur ces questions de coût, j’ai participé à une journée d’étude à la Roche-sur-Yon où un certain nombre d’expériences nous ont été présentées à suivre, à enrichir et à adapter à notre contexte. Le site choisi était un lycée professionnel hôtelier et nous avons pu constater que ces professionnels sont mobilisés pour faire évoluer leur métier et la qualité dans la restauration collective. Il s’agit pour nous de mettre en place des solutions prenant en compte les volontés et intérêts sur toute la filière. Les producteurs doivent vivre dignement de leur travail. La question de l’agriculture et de son accompagnement est posée dans notre pays.La logistique doit être revue pour favoriser ces producteurs, les circuits locaux et les consommateurs locaux. La question du transport est en filigrane dans ces réflexions. Protéger la planète pour nos enfants, c’est aussi réduire les transports.

Suite à ce déplacement, nous sommes allées un peu plus avant en rencontrant les porteurs de deux projets de productions biologiques : l’un tenu par une association du monde du handicap et l’autre proposant au travers d’une coopérative, l’organisation de toute une filière associant agriculteurs bio (GAB 72) et associations issues de l’économie sociale et solidaire.

Notre préférence penche vers ce dernier projet. A suivre.

lundi 14 novembre 2011

Non à Notre-Dame de Landes : le succès de la tracto-vélo.

L a manifestation contre Notre-Dame des landes s'est achevée par un pique-nique devant les grilles du Sénat dimanche. Avec 3 000 participants, ce « Tracto-vélo » est un succès indiscutable. « Oui aux moutons, non aux avions » pouvait-on lire sur de nombreuses banderoles. En plus de cette démonstration de force, les tracteurs, symbole de la défense de cette lutte pour la défense des terres agricoles, ont réussi à pénétrer au cœur de Paris.

Le passage des opposants dans le département de la Sarthe pendant la semaine présageait du succès parisien. C'est ce que Chantal et Patrice, qui les ont suivis au Mans à Sablé et à Allonnes, avaient ressenti.

Ce combat contre un projet stupide, tout droit sorti des années 60 et 70, est entrain de devenir une cause nationale. C'était l'objectif du Collectif d'association, dans lequel participe beaucoup de militants du Parti de Gauche dont F. Verchère ou Martine Billard présente à la manif., et c'est aujourd'hui réussi.

Ce combat, à nous manceaux, nous fait beaucoup penser à celui que nous avons mené contre la ligne nouvelle TGV. Tout d'abord pour convaincre les ingénieurs que les plans des années 70 étaient faux et qu'une gare TGV pouvait exister à l'emplacement actuel sans détruire des quartiers entiers le long de la voie. Puis, mais sans le succès souhaité, contre le contournement du Mans qui fera toujours planer le risque que notre ville soit un jour oubliée ou moins bien desservie, dans ce monde qui n'a d'yeux que pour la vitesse et le profit.

Cette question comme celle de l’EPR, s’annonce maintenant avec ce succès comme une épine dans le pied dans les relations entre les Verts et le Parti Socialiste. Souhaitons qu'elle ne fasse pas trop l'objet de marchandage.

Bravo à nos amis, nous avons été ravis d'être à leurs côtés et nous sommes de tout coeur avec eux pour la suite.

lundi 17 octobre 2011

Une délégation sarthoise à la manifestation antinucléaire de Rennes

Samedi 15 octobre a eu lieu une manifestation antinucléaire qui a rassemblé 30 000 personnes à Rennes.

Une délégation sarthoise du PG, composée d’élu-e-s et de militant-e-s, était présente au côté de Martine BILLARD, co-Présidente du PG et militante écologiste de la première heure.


Chantal, Yves, Thérèse, Eric, Christiane, Michel, rejoints par des camarades de Mayenne, ont défilé dans la bonne humeur et sous le soleil !


Parce que nous ne voulons plus revoir les catastrophes écologiques et humaines de Tchernobyl, et plus récemment de Fukushima, il faut réduire la part du nucléaire dans la part totale de la production d’énergie, sécuriser l’activité nucléaire restante et promouvoir la production d’énergies alternatives.

Il existe aujourd’hui au moins deux pistes sérieuses : les réductions de consommation d’énergie et l’investissement dans la recherche de production d’énergies alternatives. C’est possible dans un cas comme dans l’autre.

Cela peut se faire en changeant notre façon de produire et de consommer pour réduire la consommation d’énergies et en engageant l’intelligence française dans l’autre. Nous sommes parvenus à « inventer » le nucléaire français en 10 ans, en mobilisant le savoir-faire national. Pourquoi ne parviendrions-nous pas à trouver une énergie alternative en s’en donnant les moyens ? Les centrales de géothermie profonde qui sont en marche démontrent que des alternatives sérieuses peuvent garantir des productions massives d’énergies.

Pour ceci, il faut une volonté politique impulsée par la volonté populaire. Le Parti de Gauche propose un outil pour y parvenir : la planification écologique.

lundi 26 septembre 2011

Claude Picault sur LMTV au sujet du tri sélectif dans Le Mans Métropole

Retrouvez en cliquant sur l'image ci-dessous l'intervention de Claude Picault dans le journal de LMTV du 23 septembre 2011, au sujet du tri sélectif dans notre métropole.


L'Info du 23/09/2011 par lmtvsarthe-wizdeo

jeudi 4 août 2011

Les marchés bio au Mans.

J'ai repris mes activités voilà quelques jours, et ce matin je tenais conférence de presse aux Etangs-Chauds pour la Fête du 25 Août. J'y présentais l'édition de cet été, qui aura pour particularité de fêter le 30e anniversaire des Etangs, mais avouons que le rythme est moins soutenu et c'est pourquoi j'en profite aussi pour aller ici et là visiter ce que je n'avais pas eu le temps de voir. Donc, je quitte notre Centre de Loisirs pour me rendre à Sargé, au nouveau Fenouil, puis ensuite à St-Saturnin au "Supermarché bio".

Le Fenouil, j'aime, et suis adhérent coopérateur depuis longtemps, depuis qu'un ami en a été le Président. Cela a commencé par amitié et c'est aujourd'hui par conviction même si ce n'est plus moi qui fréquente ses allées...Installé à la sortie de l'agglo, proche des autres commerces et leur ressemblant, le Fenouil est devenu un vrai magasin. On y retrouve les merveilleuses figues séchées et plein de produits bios locaux. Le profil militant n'a pas disparu et le petit coin librairie est toujours là pour en témoigner. Certains titres m'agacent toujours, notamment ce qui a rapport avec les médecines douces. Cependant, c'est bien de rappeler que vendre du bio ce n'est pas seulement occuper un créneau sur le marché, ce n'est pas être dans l'air du temps, mais c'est tout d'abord défendre un point de vue et un projet de société. Je retrouve donc mes marques au nouveau Fenouil. Son "lifting" commercial n'a pas effacé son statut de coopérative, on reste dans l'économie sociale et solidaire, j'espère que l'échelle des salaires, les contrats de travail respectent les mêmes principes. Pourtant, j'avoue que le prix de mon panier est un peu élevé.

En route pour Naturéo à St Saturnin... J'ai dit en route car les deux magasins ont en commun de s'être adaptés à la voiture. Bon,,, c'est ainsi et il faut bien un peu sacrifier à la société du moment pour préparer celle de demain. Alors, Naturéo... Eh bien, je suis embêté, car, c'est réussi...Oui, j'aurai préféré que le Fenouil s'échappe, nettement. Il y a ici la même diversité de produits. Parfois même, et c'est le cas pour les figues, il y a un choix plus important. Pour les figues, je teste et on verra à la maison lesquelles sont les plus goûteuses. Certes les oignons viennent d'Italie, ce qui est ridicule, mais l'offre locale est assez importante. A ce propos, les étiquettes sont fraiches et écrites au marqueur...La culture Fenouil des circuits courts et de l'agriculture paysanne aurait elle un effet d'exemple??? Il y a là aussi un coin bouquins, mais alors qu'est-ce que c'est bobo et cul d'ail ! A la caisse, je pense au contrat des caissières et je suis à deux doigts de leur poser la question du salaire et des horaires, mais je laisse, certain que le statut coopératif du Fenouil est meilleur de ce point de vue. A la sortie, je dois avouer que mon panier est moins coûteux.

Au final, l'offre s'étoffe sur Le Mans et c'est une bonne chose, les AMAP que Chantal suit se développent. Mais elle nous dit que la Ville pourrait et devrait faire beaucoup mieux pour faciliter leur fonctionnement, notamment pour la distribution des paniers.On essaiera à la rentrée car nous y avons beaucoup des copains du PG plutôt que d'aller au rayon bio d'Auchan..

jeudi 28 juillet 2011

Un décret grandement contraignant pour les associations environnementales

Le Gouvernement a profité du creux de l’été pour promulguer un décret, publié au Journal Officiel le 13 juillet 2011, qui concerne les associations et les fondations de défense de l’environnement, sujet d’attention majeure exprimée par nos concitoyens, et dont les enjeux globaux sont vitaux pour l’avenir de notre société.

Désormais, pour pouvoir être considérée comme un interlocuteur à part entière, une association devra compter au moins 2 000 adhérents. Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d'un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre.

Les seuls organismes ayant le droit de le faire entendre leur voix sur les politiques environnementales sont des organismes publics au sein desquels seules ces grandes associations ont le droit d'être représentées.

L'Etat s'octroiera le droit de vérifier les conditions de financement des associations pour s'assurer « de leur indépendance ».

 

Les associations les plus gênantes pour les lobbies grandement contraintes dans leur capacité d’action

Ce texte est grandement contraignant au regard de la liberté d'association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre. Il exclut en particulier toutes les associations d'experts qui ont fait l'essentiel du travail en termes d'alerte au cours des dernières années.

Des associations telles que le Mouvement des générations futures, le réseau santé environnement, le Criirad et l’Inf'OGM, n'auront plus le droit de participer voire d'être agréés puisque c'est l'agrément au titre de l'environnement lui-même qui est touché par ce décret.

Avec ce texte, c'est donc la capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies défendus par le gouvernement qui est ici mise en cause. En effet, sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles.

Faut-il y voir un coup de pouce juridique pour les lobbyistes de l'exploitation du gaz de schiste dont les effets sont néfastes pour les écosystèmes touchés par les forages ?
Force est de constater que le Gouvernement, pourtant si prompt à revendiquer la paternité des Grenelles de l’Environnement, s’est encore attaqué aux structures qui pourraient représenter une entrave aux intérêts financiers.

Il fallait pour le Gouvernement, à l’orée d’élections qui s’annoncent musclées, satisfaire un électorat radicalement anti-écologiste et concrétiser le fameux « l’environnement, çà commence à bien faire » du président de la République.

 

Les élus Progressistes - Parti de Gauche du Mans dénoncent le contenu de ce décret qui limitera l’action des associations de défense de l’environnement.

lundi 23 mai 2011

Quinzaine du commerce éthique et équitable

Fin mai, a lieu la quinzaine du commerce éthique et équitable et ce week-end j'y suis allée représentée la Ville avec plaisir.  C'est  un moment d'échanges agréable et toujours très enrichissant avec mes amis A. Lambert et autres... Mais aussi l'occasion de rappeler ici que le commerce est une mise en relation entre un producteur, avec ses savoirs faire et son expérience et un client qui ne sait pas toujours exprimés ses besoins. Le commerçant est donc un médiateur, un formateur, un éducateur, missions porteuses de sens qui ont disparu avec la grande distribution et son libre service. Les militants associatifs qui ont investis la place des Ursulines ce samedi 21 mai, nous rappelle à notre devoir de consommateurs responsables. Les objets sont le fruit de siècles de travail, ils sont le résultat d’un investissement humain loin de la surenchère financière, ils doivent être payé au prix « normal ». c’est à dire au temps passé et non au rabais, ces prix anormaux issus d’un rapport de force défavorable à certains pays, à certaines personnes, à certains circuit. Il nous faut remettre en place une exigence de consommateurs, nous voulons que les prix respectent le travail, le nôtre et celui des autres, nous ne voulons pas d’appauvrissements déraisonnables effectués en notre nom.

Chantal Hersemeule

mercredi 11 mai 2011

La passerelle du moulin Saint Georges pour notre ville

Claude Picault et chantal Hersemeule étaient présents à la visite de quartier qui s’est tenue hier soir dans le quartier Petit saint Georges.

Outre le dossier du square et la question du parking, la visite nous a permis  de constater la complexité qu’est l’installation de la passerelle du Moulin Saint Georges. Ce sujet a été évoqué en réunion de quartier consacrée au Boulevard Nature.
Le site laisse envisager une place importante aux piétons ainsi qu’aux cyclistes car le boulevard Nature passe juste à côté. Construire une passerelle est donc opportun dans la mesure où elle s’inscrirait dans la continuité des politiques de développement de la nature en ville et des politiques de promotion des transports doux.

Malheureusement, c’est aussi un site où la Sarthe est large. Réaliser une passerelle à cet endroit représente un coût trop important.

L’alternative proposée par les habitants du quartier serait d’établir un passage au-dessus du barrage des moulins qui se situe en aval.

Ce projet, s'il se réalise, permettrait de relier Allonnes, Arnage et la Gémerie à notre ville par le chemin de hallage. Ce serait une belle continuité sur berges depuis le coeur de ville jusqu'à la sortie de l'Agglo. 

vendredi 6 mai 2011

Vers une tarification progressive et sociale de l'eau dans notre municipalité ?

L’idée de la mise en place d’une tarification progressive et sociale de l’eau fait son chemin dans la gauche française, y compris dans les rangs du PS.  

A l’instar de notre camarade du Parti de Gauche, Gabriel AMARD, Président de la Communauté de Communes Les Lacs de l’Essonne, qui a instauré dans sa collectivité ce nouveau barème calculé à partir de la consommation des ménages, nous avons proposé au Maire du Mans, il y a quelques semaines, qu’une étude soit réalisée par les services concernés pour engager la réflexion sur la mise en place de barèmes différenciés dès les premiers m3 d’eau.

Ainsi, l’eau vitale et l’eau utile, avec l’application d’une tarification sociale, seraient distinguées de l’eau de confort. La raréfaction du bien indispensable à l’être humain  qu’est l’eau impose aux collectivités de revoir leur système de tarification. Cela permettrait à notre municipalité de conduire une politique de l’eau volontariste, solidaire et responsable.

Selon les références mondiales, l’eau est considérée comme vitale pour les 15 premiers m3. Cela représente environ 40 litres d’eau par jour, par abonné.

 

Le nouveau système de barème pourrait être le suivant :

-         de 0 à 15 m3 : pour l’eau vitale, le tarif serait de 0,10 HT euros/m3.

-         de 16 à  120 m3 : dans cette tranche, l’eau est considérée comme utile. Son service serait donc facturé 0,70 HT euros/m3.

-         De 121 à 150 m3 : il s’agit de l’eau de confort, facturée à 0,75 euros HT/m3.

-         Enfin, au-delà de 151 m3, l’eau serait facturée 0,835 euros HT/m3.

 

     La place de l’eau dans la lutte contre la précarité est liée à la part que représente ce budget de « besoin » dans un budget familial global. Plus une personne est en situation de précarité, plus cette part est importante. Et c’est cette difficulté que la tarification sociale de l’eau permet de traiter. Et puis, pourquoi ne pas étudier la gratuité de l'abonnement ( 16 euros/an) et des premiers m² en relevant encore un peu plus le coût des consommation ostentatoires et celles des entreprises qui ne paient plus la taxe professionnelle (- 19 millions d'euros) ?

François Edom.

mardi 19 avril 2011

Groupe de travail Bio. ça avance!

Bien de rappeler que les crèches municipales étaient, depuis le précédent mandat, en bio (viande comme légumes et fruits…) avec le temps on oublie..

pour les cantines, les choses avancent bien et selon la méthode convenue entre nous : atteindre les objectifs du Grenelle, soit 20% des aliments en bio, sans incidence tarifaire pour les familles. Pour les élus PG, c'est clair, nous devons concilier écologie et social. Les deux doivent absolument se conjuguer.

Nous avons travaillé avec les services et en particulier avec le service des Marchés Publics sur la possibilité d’introduire des clauses biologiques et environnementales. On a bien vu, comme Maryse BERGER l’avait soulevé en Conseil Municipal, que les choses étaient assez délicates et que toute une série de directives européennes ne permettait pas de faire ce que nous souhaitions.

Nous avons eu un débat sur le bio ou les filières courtes lorsqu'il faut faire venir les produits. Nous, nous souhaitons privilégier les circuits courts locaux et avoir l’empreinte carbone la plus faible possible. Or, aujourd’hui, les marchés publics ne nous permettent pas véritablement de le faire. Nous avons par conséquent, travaillé avec les services sur cette question pour lever ces verrous. Très prochainement, nous introduirons probablement des carottes et des pommes ...

J’ai aussi proposé que, pour privilégier le bio de proximité, l’on travaille au niveau de la Communauté Urbaine, mais aussi au niveau du Pays du Mans, grâce au Scot (Schéma de cohérence territoriale), sur une meilleure maitrise foncière des sols et, probablement, à la création d’une agence publique foncière afin d’installer plus rapidement des agriculteurs bio ou des agriculteurs qui veulent entamer une transition écologique.

C’est une solution proposée, une piste pour faciliter plus rapidement la transition écologique dans les couronnes périurbaines. On se rend en effet bien compte que les quantités nécessaires dans les restaurants scolaires des grandes villes et des grandes agglomérations nécessitent qu’il y ait à proximité suffisamment d’espaces consacrés à l’agriculture biologique.

Bonne nouvelle, l’association APAJH, qui s’occupe d’enfants et d’adultes handicapés et gère des établissements, a racheté 10 hectares de terres de maraîchage entre Yvré l’Evêque et Allonnes, dont deux hectares de serre et se propose de faire une transition écologique sur ces 10 hectares de maraîchage.

On pourra ainsi concilier économie sociale et solidaire puis agriculture biologique. On voit qu’on va dans le bon sens et que l’idée d’une transition et d’une planification écologique fait son chemin et avance loin d’une politique écologique d’affichage comme on le voit dans un certain nombre de villes.

vendredi 7 janvier 2011

Sale temps pour les énergies renouvelables : vite une planification écologique !



Le gouvernement vient de freiner des quatre fers le développement des projets d’énergie solaire. Certes, on pouvait formuler quelques critiques, car un capitalisme » vert, une spéculation très lucrative sur la revente d’électricité à EDF se développait au plus grand profit de certains, mais sur le dos des contribuables-consommateurs.

Mais mettre en « coma artificiel » toute une filière écologique et industrielle en cours de construction, et s’asseoir ainsi sur les objectifs du « Grenelle » de l’environnement, n’est ni cohérent, ni porteur d’avenir, d’autant que quelques milliers d’emplois très récemment créés se trouvent menacés. En cette période de crise, c’est presque de la provocation…ou de l’incompétence.

L’éolien n’est pas en reste : La plupart des projets sont bloqués. L’UMP utilise toutes les procédures existantes, et en imagine même de nouvelles pour retarder ou annuler des projets déjà bien avancés. Ainsi, dans notre département, les élus UMP du Conseil Général, lors de la réunion de la commission départementale des sites et paysages ont voté contre l’installation d’éoliennes à St Longis, dans le canton de Mamers, malgré un avis favorable de la Préfecture et une consultation citoyenne positive organisée par le Maire Parti de Gauche.

Décidément, il y a loin des discours à la réalité.

 

Yves VOISIN

Conseiller municipal du Mans

dimanche 3 octobre 2010

La nature dans la ville thème du colloque "Entre cours et jardins"


Le vendredi 1 octobre s’est tenu au Carré Plantagenêt le colloque « Entre cours et jardins ». Une partie du colloque revenait sur les parcs et jardins manceaux tels que l’Arche de la Nature et le parc Théodore Monod.

Fortement défendu par Robert Jarry, ancien Maire Progressiste du Mans, ces parcs traduisent la politique développée par la ville, depuis de nombreuses années, en matière d’écologie urbaine.

L’apparition du parc Théodore Monod a doté les quartiers ouest de notre ville d’une enceinte conciliant un espace vert, apprécié de toutes et tous, et la fonction résidentielle avec les logements sociaux de Le Mans Habitat. Il suffit de s’y rendre les jours de forte chaleur pour constater l’amusement des tout petits auprès des bassins d’eau et la recherche d’un moment de quiétude et de partage par les plus grands sur les bancs et les pelouses.

L’Arche de la Nature, quant à elle, est un espace qui consacre à la fois l’eau, le bocage et la forêt. Inutile de revenir sur la popularité de ce lieu qui parfois est telle que les gens sont obligés d’attendre avant d’entrer dans l’Arche.

La recherche du bien-être dans la ville et du « vivre mieux la ville » passe entre autre par une politique verte ambitieuse. C’est ce à quoi s’emploie notre municipalité depuis plusieurs mandats déjà

La ville veille à poursuivre cette politique notamment en étendant davantage la valorisation des berges de la Sarthe et de l’Huisne, déjà bien engagée au niveau de la vieille ville.

mardi 8 juin 2010

Nourriture bio dans nos écoles : pour un accord de principe.


Des élu-e-s Progressistes - Parti de Gauche participent au groupe de réflexion sur le bio dans les cantines. Réflexion sur le bio, cela veut dire savoir dans quel projet l’on s’inscrit et savoir s’intégrer dans un équilibre prix - qualité.

Aujourd’hui, la lutte contre la malbouffe accompagne les préoccupations pour le sauvetage de la planète. Manger intelligent, c’est d’abord manger local, de saison, et voire manger bio. 

La remise en cause des mauvaises habitudes alimentaires, doit être l’occasion de remises en cause des cultures intensives et chimiques, de l’élevage en batterie et autres méthode de production génératrice de produits de peu de qualité.

C’est aussi remettre en cause la commercialisation à tout va de produits venant des régions du globe les plus éloignées.

Comment justifier le fait que des choux produits en Pologne pénètrent le marché français alors que nous sommes en mesure de cultiver ces produits dans notre propre région ?

Quitte à réhabiliter l’appertisation, l’intérêt général conduit à éviter les produits exotiques, sauf en boîte, seule façon de les récolter mûrs et de les faire voyager de façon écologique, en bateau.

La consommation des féculents et autres légumineuses et des céréales doit aussi être à nouveau promue. Qu’ils soient bio peut être un plus.

Et cette amélioration de l’alimentation, souhaitée par les Progressistes - Parti de Gauche, ne saurait se faire sans tenir compte du prix, au détriment des familles en difficulté. Défendons un compromis entre coût et qualité, le bio n’étant qu’une variante possible de la qualité.

C’est pourquoi je souhaite qu’un accord de principe soit conclu dans les meilleurs délais pour instaurer le bio dans toutes nos écoles.

Pour le Groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche
Chantal HERSEMEULE

Conseillère municipale, déléguée aux droits des femmes, aux luttes contre les discriminations, à la solidarité internationale, et au développement du commerce éthique et équitable.

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