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Développement durable

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dimanche 30 mai 2010

Maryse sur son "Chemin de Damas".


Maryse s'est rendue ce dimanche à la fête des énergies, qui promouvait les énergies renouvables, à la Maison de l'eau. Si elle a apprécié la diversité et le savoir-faire des artisants présents, elle a néanmoins été un peu surprise par la manière dont la manifestation a été organisée.
Maryse s'attendait en effet à une manifestation du type "Foire des Expos" où tous les secteurs des énergies renouvables seraient représentés, aussi bien artisanat que le secteur industriel  ! Peut être une piste à suivre pour les prochaines éditions...

vendredi 26 mars 2010

Développement durable...à la cantine et à la maison

Cette journée de vendredi a été entièrement consacrée au développement durable. Normal, puisque la semaine du même nom dédute lundi.

A la cantine de l'Ecole du Plateau.

Chantal nous a rejoint, et ce midi ce n'est plus le traditionnel repas bio servi 2 fois par an. Non, aprés plusieurs mois d'échanges, c'est la nouvelle formule que nous testons avec les enfants. cette année, on introduit deux produits bio de façon permanente: lentilles et yaourt. C'est par petits pas que la commission bio a décidé d'atteindre l'introduction de 20% de produits issus de l’agriculture biologique d’ici 2012. Les producteurs étaient là et ont fait un saut de puce pour venir depuis Spay et Chenu. En choisissant des locaux (petits producteurs, exploitations voisines) on limite notamment les coûts de transport, le bilan carbone et on permet à une filière de s'organiser. En plus, en rencontrant les enfants dans la cantine et dans les classes ils ont pu démarré une éducation au bio, parler de son intérêt pour nous et pour la planète. Nous avons merveilleusement mangé et je crois que la petite sauce de la cuisine centrale en est responsable autant sinon plus que les lentilles.

Très bientôt, on introduira de nouveau légumes bio car j'ai soufflé à l'oreille attentive de Claude Jean les propositions que JC ollivier m'avaient récemment faites. Mais, attention il faudra regarder de près le prix car pas question pour nous d'augmenter pour les familles. L'écologie doit être sociale et éviter dêtre un truc à bobos. 

Chez Mr et Mme Ménard.

Aux petites Gallières, rue Jules Chéret, était organisée la rencontre avec la presse pour présenter le programme de la Semaine du Développement Durable, dans la maison de ce charmant couple installé au coeur d'un lotissement aux parcelles spacieuses. Le pavillon qui nous accueillait est un condensé d'une vie ingénieuse entièrement consacrée à la recherche d'économies d'ernergie. Panneaux solaires, pompe à chaleur, enveloppes d'air pulsé et encore d'autres trouvailles, ont fait du nid une maison passive, une maison qui produit plus d'energie qu'elle n'en consomme. Ou plutôt, pour être plus exact, je crois, qui rapporte plus qu'elle ne côute en énergie grâce à l'aide du contribuable. A coups de PTZ, de crédits d'impôts, de rachat avantageux par EDF le pavillon est exemplaire et Mr Ménard un homme fourmillant d'idées à mettre en oeuvre. Une sorte de Géotrouvetou du développement durable. En sortant, une petite maquette d'une église HQE était posée sur un plan de travail...

Pour instructive qu'elle soit, cette étape peut donner envie de faire bien mais le développement durable est certainement à chercher ailleurs. Par exemple dans un modéle urbain éloigné du lotissement, en luttant contre l'étallement urbain, en densifiant raisonnablement. 

vendredi 5 mars 2010

Tracto- vélo et... étalement urbain.

La tracto-vélo

Nous arrivons avec un peu de retard à la ferme de Juigné qui accueille l'étape des opposants à Notre-Dame des Landes. Dans la cour traditionnelle d'une ferme de la région, avec sa mare aux canards, l'ambiance détonne avec le bus bariolé et les dizaines de VTT étalés devant la porte d'une ancienne grange, aménagée en salle commune pour recevoir les amis et les invités, d'où sortent d'un mégaphone les dernières bribes de l'ultime intervention des randonneurs-opposants à l'aéroport . Nous rentrons, nous nous présentons aux amix de la Confédération Paysanne, je retrouve J.C. Ollivier et échange quelques idées autour du bio pour reprendre le fil de projets déjà anciens, tous sont satisfaits du soutien d'élus du Mans. Nous retrouvons Eric qui nous attendait puis Sylvie et Jean-Marie venus de Chantenay avec leur maire et une amie élue pour lier leur opposition au TGV Atlantique à la bataille des anti-NDDL. Nous avons pu vérifier ensemble que les arguments un faveur de tous ces projets démesurés sont toujours les mêmes: des visions qui datent d'une trentaine d'années et la négation de toutes les propositions alternatives toujours rejetées à priori, jamais étudiées...Enfin, à la périphérie rôdent souvent les appétits de gros groupes du BTP grâce aux partenariats public-privé.

Etalement urbain 

Sur la route du retour, Maryse me fait remarquer que pas une commune n'a pas son lotissement en développement. Celui de Juigné surplombe la vallée de la Sarthe, à Asnière sur Vègre je n'avais pas encore vu celui qui s'étale à l'entrée sud du village, au pied de la maison familiale des Delaune. Partout c'est pareil, et nous pensons au tout récent article du géographe J.R. Bertrand, dans Le Maine Libre, faisant le constat du recul des villes banlieues du Mans au profit de la troisième couronne car pour se loger on continue à aller plus loin pour acheter moins cher. Ah, on est loin du développement durable et un non moins récent entretien avec le Maire de St Denis d'orques dans Ouest-France, n'est pas là pour nous rassurer à ce sujet. Répondant à la question du journaliste l'interrogeant sur la fin de la Taxe Professionnelle, sans détour, il dit: "on ne va pas faire des zones artisanale ou industrielles.. on sera moins accueillants envers les entreprises à nuisances.. Il nous faut développer le parc immobilier, 4 à 5 constructions neuves par an." Après ça on peut parler de politique industrielle pour notre pays, on peut aussi vouloir réduire les déplacements générant des GES et souhaiter limiter le mitage urbain qui dévore terres agricoles et espaces naturels. Voici quelques photos...

 

jeudi 28 janvier 2010

Le déplacement en vélo dans notre ville désormais possible !

Notre groupe était bien représenté, hier après-midi, en compagnie d'Anatole, Claude et Chantal Gare Nord pour assister au lancement de la location de vélo dans notre ville.
Composé, pour l'instant d'un parc de 125 bicyclettes, et de 300 à terme, c'est un nouveau mode de transport doux et propre qui vient s'ajouter à notre tramway et à nos bus au gaz naturel. Cela traduit notre volonté de développer une alternative à l'automobile, alternative respectueuse de l'environnement et à destination du plus grand nombre. La configuration multimodale de notre gare s'est en outre enrichie du 2 roues.
Chantal a pu essayé un vélo à assistance électrique. Après avoir fait le tour des gares, elle nous a livré ses premières impressions. Outre l'esthétique, elle a beaucoup apprécié le confort que procure ce vélo.
Nul doute donc que nous verrons, à l'avenir, petits et grands enfourchés ces bicyclettes avec une grande satisfaction.

Le lancement de la location de vélo en gare fut aussi l'occasion d'avoir une nouvelle pensée émue pour notre collègue Dominique décédée le mois dernier, qui avait porté avec passion ce projet.


jeudi 21 janvier 2010

L'énergie solaire dans notre agglomération, c'est parti !

Une conférence de presse a eu lieu ce mercredi pour présenter le projet de création d'une centrale solaire dans la ZAC du Monné à Allonnes.
Maryse Berger et Anatole Compaoré était présents à cette conférence.

Retrouvez ci-dessous quelques éléments d'informations.

 

mercredi 13 janvier 2010

Sarkozy prié de revoir sa taxe carbone par le Conseil Constitutionnel

Nous nous félicitons de la décision du Conseil Constitutionnel d’invalider la loi taxe carbone, socialement injuste et inefficace en matière environnementale. Nous avions déjà dénoncé, à l’époque des débats parlementaires, le contenu inégalitaire de cette loi, notamment quand elle exonérait la très grande majorité des émissions d'origine industrielle et les transports routiers et aériens, pourtant grand émetteur de gaz à effets de serre, au nom de la sacro-sainte compétitivité.

Le Conseil Constitutionnel a donc annulé cette loi pour des raisons qui correspondent à un grand nombre des critiques portées par le Parti de Gauche. Car c’est bien le système que nous avions mis à nu qui est montré du doigt. Exemptions arbitraires d’un côté égale charges indues de l’autre. Le cœur de l’injustice créée, c’est donc bien celle qu’auraient subie les ménages puisqu’ils devaient être les principaux contributeurs de cette taxe. Et ce, alors même qu’ils sont ceux qui ont le moins de possibilités de modifier leur comportement du fait des choix contraints auxquels ils sont soumis, en matière de mode de transport ou de chauffage par exemple.

Quand le gouvernement s'acharne à culpabiliser les citoyens en leur imposant la taxe carbone, les collectivités locales travaillent à bâtir des solutions à partir de leur territoire et en intégrant de manière positive les citoyens dans leur mise en œuvre. Deux visions de l'action publique s'opposent donc en matière d'écologie.

Pour nous, la réponse à l’urgence écologique est ailleurs. Nous ne pensons pas que la fiscalité puisse en être l’outil principal. Il faut dépasser notre modèle économique actuel et se donner les moyens de sortir du modèle productiviste à l’œuvre sur toute notre planète. Mais cela dépend de la définition ferme, par des mesures incitatives ou correctives, d’une politique publique volontariste. Afin de réduire l’empreinte écologique de nos activités, nous avons proposé, avec les député-e-s du PCF, une loi instaurant une planification écologique qui s’appuie sur une meilleure articulation entre le local et le global pour redéfinir nos pratiques.

Nous sommes par exemple pour une relance forte des transports collectifs et du fret ferroviaire, non pas en faisant confiance au marché concurrentiel mais par une relance publique et par des tarifications incitatives et sociales.

Puis en terme de fiscalité, si la France peut donner l’exemple, il faut bien sûr viser le niveau européen. Enfin, il faut développer partout les circuits courts entre le producteur et le consommateur. A nos yeux, c’est de ce côté ci que sont les alternatives. 

jeudi 12 novembre 2009

Surpopulation et crise environnementale, nous rejettons les résurgences des théories malthusiennes



Avec la crise environnementale et écologique que traverse la planète ressurgissent de l’Histoire les pensées malthusiennes, et l’idée notamment que la surpopulation de la Terre serait à l’origine de cette crise.
Marx, en son temps, s’était opposé aux idées de Malthus en démontrant que la pauvreté n’était pas l’enfant naturel de la surpopulation mais qu’elle était plutôt le produit de l’inégale répartition des richesses. Il ne fallait donc pas voir de corrélation entre l’augmentation de la population et l’augmentation de la misère.

Plus récemment, les travaux menés par la FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture) ont montré que la quantité de terres agricoles mises en jachère en Europe, et à l'initiative de l'Union Européenne, représente la totalité des importations alimentaires africaines. L’institution internationale relève également que seulement 20 % des terres cultivables d’Afrique et d’Amérique du Sud sont exploitées.

Nous partageons cette analyse et l’avis de la FAO quand elle arrive à la conclusion que la principale cause de l’insécurité alimentaire est la hausse des courts de denrées agricoles provoquée par la spéculation. Nous y ajoutons l'inégale, et c'est peu dire en parlant de l'Afrique, et pour preuve que nous sommes des modérés, l'inégale répartition des richesses, le fléau des déserts sanitaires et bien sûr l'effondrement des structures éducatives...

Il nous revient donc de poser la question suivante : incriminer la « surpopulation », thématique au goût du jour, ne permet-il pas de dédouaner le capitalisme dans les crises énergétiques et environnementales ?  Puis la nécessité de son dépassement.

lundi 12 octobre 2009

Pour une fiscalité écologique et sociale.

Ce matin nos députés Martine Billard et Jacques Desallangre ont déposé leur proposition de loi pour une autre fiscalité écologique. Sociale, celle ci ! En réponse à l'urgence climatique et à l'injustice de la taxe carbone et du bouclier fiscal de la droite.

Il y est question d'instauration du Revenu Maximal Autorisé, dont il était déjà question à la Fête de l'Huma (quel bonheur) mais aussi de la suppression des exonérations des locations de yachts (une affreuse récidiviste) ;) ou encore de taxation de la publicité.

Et bien sûr de malus automobile, de véhicules "moins polluants" et non "propres" comme on voudrait nous le faire croire, de prélèvement exceptionnel des bénéfices des groupes privés de l'énergie, de premières tranches d'eau et d'énergie gratuites...

Et bien d'autres choses.

Un bel aperçu de ce que pourrait être un vrai programme de gouvernement social et écologique !

Un grand merci à Martine Billard et aux parlementaires du Parti de Gauche, Marc Dolez, François Autain et Marie-Agnès Labarre.

Le texte complet de la proposition de loi pour une autre fiscalité écologique

lundi 17 août 2009

Taxe professionnelle - Taxe carbone... Non à l'arnaque socialement injuste !!!

 

Cet été, N. Sarkozy a éprouvé par le sport les limites de sa politique « Travailler plus…travailler trop ». Mais en vrai maître du Aiki, il compte bien, à propos de la suppression de la Taxe Professionnelle promise aux patrons dès 2010, en une prise faire un cadeau aux entreprises et mettre au tapis les parlementaires socialistes. Comment ? En rappelant d’abord que F. Mitterrand trouvait cet impôt imbécile.

Et pour finir, en confiant au socialiste M. Rocard le soin de faire des propositions pour mettre en œuvre une taxe carbone qui devrait, selon son rapport, servir à « amorcer une réorganisation des prélèvements obligatoires » afin de donner « la priorité à la compétitivité des entreprises ».

Bel Aiki donc et joli coup politique. Si la lutte contre le réchauffement climatique est juste et prioritaire, elle risque néanmoins d’être un alibi pour imposer une réforme fiscale socialement injuste. La TP est le seul impôt qui lie l’entreprise au territoire, matérialisant sa responsabilité sociale et environnementale.

En contre partie, les collectivités financent infrastructures et services dont elles bénéficient avec leurs salariés. Localement, ce sont 60 millions d’euros qui ont été perçus en 2008 soit 1/3 des recettes fiscales.

Bien qu’il s’en défende, le Gouvernement utilise habilement les propositions de Rocard pour favoriser le transfert de cet impôt vers les ménages. L’association de consommateurs UFC. Que Choisir a d’ailleurs parlé de « hold-up fiscal ». Nous sommes opposés à la suppression de la TP. Essentielle aux collectivités, elle maintient le lien entre territoire et économie. S’il faut la réformer, cela ne doit pas alourdir la contribution des foyers, mais donner aux villes les moyens de leur politique, en incluant dans son calcul les profits, plus-values ou produits financiers réalisés par les entreprises.

Claude PICAULT

 

mercredi 10 juin 2009

Loisirs et développement durable aux Etangs-Chauds.

Ce mercredi, en même temps que la remise des BAFA à 90 jeunes animateurs, sous la houlette de P. Buzens, Directeur Départemental de Jeunesse et Sports, nous avons aussi signé avec le Président de Sarthe Educ Environnement une Charte de Développement Durable qui va concerner et engager les Etangs-Chauds. Pensés par R. Jarry et J. Haudebourg comme un lieu de loisirs en plein air et d'éducation à l'environnement, les Etangs-Chauds vont poursuivre sur cette lancée en multipliant les gestes concrets comme le tri sélectif ou l'utilisation de produits bio pour l'entretien, ou encore l'achat de jeux éducatifs fabriqués avec des matières végétales. Les Etangs veilleront aussi à privilégier les circuits courts dans leurs achats avec une préférence pour les producteurs locaux. Les animations seront toujours autant tournées vers l'environnement, en insistant sur la découverte de l'autre et des peuples premiers. Un beau prolongement pour les Etangs qui vont fêter leur 28 ans.Chart._Dev_Dur_100609_1.jpg

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