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dimanche 9 octobre 2011

l'eau n'a pas de prix ! Un débat très réussi.

Le cercle écologie du PG 72 avait préparé et organisé la venue de Gabriel Amard, Président de la Communauté de communes des Lacs de l'Essonne, bien connu maintenant pour avoir fait passer en régie publique la production et la distribution de l'eau au sud de l'Ile de France. Depuis, dans le sillage de cette réussite, c'est Paris qui lui emboite le pas, semant un certain trouble chez Véolia.

Beaucoup de monde pour ce débat et même, au bout de quelques minutes, une salle archi-comble débordant dans le passage sous le regard médusé de S. Le Foll qui viendra saluer une veille connaissance.

Bravo à Laurent et au cercle écolo.

vendredi 27 mai 2011

Stop au retrait de l'Etat dans les quartiers populaires

Avait lieu hier soir une séance du Conseil Communautaire durant lequel a été abordé la construction de la 2nde ligne de Tram.
Alors que notre Municipalité s'emploie à relier les quartiers populaires au centre-ville, et par conséquent à les intégrer dans notre ville, l'Etat s'évertue à se désengager dans ces quartiers.

Rappelons aussi, qu'alors que les politiques de développement des transports publics font partie des missions régaliennes de l'Etat, ce dernier n'a pas contribué au financement de la 1ère ligne du Tram malgré les engagements qu'il avait pris. Espérons qu'il n'en sera pas de même pour la 2ème ligne. C'est pour le souhaiter que Maryse Berger est intervenue en Conseil Communautaire hier soir et plus généralement pour appeler l'Etat à être très attentif à la situation des quartiers populaires et stopper la politique actuelle de fragilisation des établissements scolaires. 



Maryse Berger en a profité pour appeler les conseillers communautaires à soutenir le mouvement des parents d'élèves du Collège Le Ronceray,qui se tient aujourd'hui, avec le rassemblement des professeurs et des personnes qui veulent soutenir ce mouvement, entre 12 H 30 et 13 H 30, av. Georges Durand, à l'angle où se situe le Centre Sud.

jeudi 19 mai 2011

Au feu les pompiers, la RGPP arrive!

Ce 13 Mai, c'était un Conseil d’Administration du Service Départemental d'Incendie et de Secours de la Sarthe principalement consacré à l’installation du nouveau Président et des nouvelles instances après l’élection et le renouvellement du Conseil général de la Sarthe.

Pas de changement, le Président Jean-Pierre VOGEL est reconduit.

Cette question protocolaire n’exigeait bien sûr pas un billet sur notre blog. Mais la deuxième question de l’ordre du jour, le rapport de la Chambre Régionale des Comptes, valait quelques remarques.

Tout d’abord, c’est son boulot : la Chambre vérifie les comptes et les certifie. Elle a d’ailleurs qualifié la gestion du SDIS de la Sarthe comme bonne. Mais ensuite les magistrats de la Chambre se sont embarqués dans des appréciations concernant les effectifs de  sapeurs-pompiers.

Vous imaginez bien que, dans un climat de révision générale et forcenée des politiques publiques(RGPP), les magistrats n’ont pas parlé d’un manque de postes. Tout au contraire, ils ont remarqué que le SDIS de la Sarthe comptait trop de pompiers.

Prenant en exemple les effectifs du Centre de Degré qui rassemblent aujourd’hui 127 pompiers professionnels, la recommandation était de les réduire à 77 postes car la Chambre considérait que la caserne pouvait très bien fonctionner et assumer ses missions avec une petite cinquantaine de pompiers seulement.

Il y avait là de quoi mettre le feu aux poudres et le Président du SDISS a répondu s’appuyant sur une situation extrêmement concrète: celle de l’incendie qui a ravagé le collège du Val d’Huisne. Appliquant les chiffres conseillés par nos magistrats, il aurait manqué 17 pompiers professionnels pour circonscrire l’incendie.

On connait très bien la zone. Le collège se situe dans un secteur fortement urbanisé; Certainement que les sapeurs ,moins nombreux ,n’auraient pu éviter la propagation du feu à l’école primaire adjacente.

Tout cela pour dire qu’il règne aujourd’hui dans tous les Corps de l’Etat, dans toutes les instances chargées de bilan et d’évaluation comme la Cour des Comptes, la Chambre Régionale, les Agences de l’évaluation etc… le même climat.

Tout le monde veut être un bon élève de la RGPP et tout le monde veut absolument montrer que l’on peut supprimer ici et là des postes de fonctionnaires et faire des « économies ».

Or, pour ce qui concerne, le SDISS, il en irait de la sécurité des sarthois en cas de pépin. Notons tout de même que notre département a un réseau autoroutier important avec une étoile autoroutière à cinq branches, qu’il est traversé par une ligne à grande vitesse et accueille des événements comme les 24 Heures du Mans qui rassemblent plusieurs centaines de milliers de personnes. Bien sûr, tout n’a pas lieu en même temps, mais il peut y avoir des incidents extrêmement graves concomitants qui nécessitent la présence d’un nombre conséquent de fonctionnaires et de fonctionnaires du feu.

Ensuite, la Chambre se mêle d'un exercice qui ne l’a regarde pas véritablement. Elle est chargée de veiller aux bons comptes . Le bon fonctionnement concerne la Direction Départementale de la Sécurité Civile, dont les rapports, concernant le SDIS de la Sarthe ,sont toujours positifs.

Enfin, pour terminer, cette remarque me fait irrémédiablement penser aux  accidents dramatiques qui ont eu lieu dans deux maternités françaises. Dans toute une série de services publics liés à la sécurité, à l’éducation … et dans toute la fonction publique en général, on a pris hélas l’habitude de fonctionner à flux tendu, avec une vision statistique et épicière des missions  On voit très bien hélas dans les deux accidents de ces derniers jours, que l’on ne peut pas fonctionner à flux tendu et que l’on ne peut pas avoir une vision seulement gestionnaire du fonctionnement des fonctions publiques.

vendredi 29 avril 2011

Halte à la déstabilisation du quartier du Ronceray et de son collège avec la suppression du poste de Principal.

La récente décision de l’Inspecteur d’Académie de ne pas remplacer le poste vacant de proviseur du collège Le Ronceray pour argumenter un regroupement des collèges Les Sources - le Ronceray et Anne Franck sous une direction unique, constitue une nouvelle offensive contre les services publics de l’éducation dans les quartiers populaires.

Cette décision inadmissible a suscité un vif émoi tant chez les professeurs que les parents d’élèves qui n’ont pas manqué de le rappeler - et c’est bien légitime - la semaine dernière devant l’inspection Académique.


Un an seulement après la menace de fermeture qui a pesé sur le collège le Ronceray de part le remodelage de la carte scolaire, l’Inspecteur d’Académie revient à la charge mais de manière plus ou moins déguisée cette fois-ci.

Car il ne faut pas être dupe, avec le regroupement des 3 collèges sous une seule direction, c’est bien la fermeture du Ronceray qui est envisagée à terme.

Fortement mobilisée lors de la première tentative de fermeture du collège en 2010, Maryse Berger, pour les élus Progressistes-Parti de Gauche, a alerté les conseillers municipaux, lors du Conseil de ce jeudi 28 avril, des méfaits d’une telle décision, et a proposé à l’assemblée un vœu demandant qu’un proviseur soit affecté à temps plein dans chaque collège, et ce dès la rentrée 2011.


jeudi 21 avril 2011

Vous allez encore payer : la mise en place de nouveaux compteurs !

Merveilleuse trouvaille, qui va permettre de remplir encore plus les poches des actionnaires en nous faisant payer plus chères nos factures d'électricité. Une nouvelle loi en application depuis le 1er janvier 2011 nous oblige à changer les compteurs électriques pour des compteurs linky dits "intelligents" : ils gardent en mémoire des informations sur nos habitudes de vie et coûtent la modique somme de 230 euros à l'usager !
Il est important de savoir que vous ne pouvez pas empêcher ERDF d'accéder à vos compteurs mais vous n'êtes pas obligés de signer quoique ce soit. Si vous ne signez rien, ERDF ne peut pas vous faire payer ces nouveaux compteurs que vous n'avez pas demandés.

jeudi 10 février 2011

Pour un véritable service public du transport ferroviaire


Guillaume Pépy, patron de la SNCF, interrogé sur le retard record du train entre Strasbourg et Port-Bou (15 heures !), a admis une grave faute : « nous n’aurions jamais du faire partir ce train ». Et de tirer les conclusions qu’en supprimant le trafic, on supprimerait les retards.

Invité du Grand Jury RTL-Le Monde, il a reconnu qu’il n’y a globalement « pas assez de train » qui arrivent à l’heure. Cette fois, son diagnostic est plus pénétrant encore. « J’y vois le signe d’un incroyable attachement de notre pays, des Français, pour les trains et pour les trains qui arrivent à l’heure. ». Un dirigeant du rail britannique aurait-il lui compris que l’émotion de ses concitoyens face aux accidents à répétition de son pays est d’abord le signe d’un incroyable attachement de son peuple à l’intégrité de la vie humaine ?

Selon Guillaume Pépy, ce tableau idyllique est seulement terni par l’action des syndicats qui font la grève au moment des vacances scolaires, notamment celles d’hiver, n’hésitant pas à mettre en péril jusqu’aux TGV spéciaux qui relient Paris à Courchevel quand la neige y est fraîche et la jet set abondante. « Au moment où les Français en ont le plus besoin » dit-il, négligeant les rendez-vous d’embauches ratés et les retards à répétition des usagers qui utilisent le train pour aller au travail. Mais Pépy, faute de pouvoir interdire le droit de grève, n’a pu le glisser dans le train de mesures qu’il annonce contre les retards.

Au programme, la formation des contrôleurs, leur équipement en « smartphones », la diffusion d’une radio de la SNCF dans les trains, la création d’un baromètre de satisfaction sur les lignes les plus insatisfaisantes…

Rien donc sur l’entretien des lignes. Rien sur le renouvellement des trains. Rien sur les lignes régionales et de banlieue bien sûr. Rien sur la désorganisation provoquée par la filialisation. Car Guillaume Pépy dirige la SNCF dans un cadre contraint. La lettre de mission par laquelle Nicolas Sarkozy l’a nommé lui demandait que la SNCF change de rythme « pour entrer tout entière, dans l’ère de concurrence ». Guillaume Pépy veut donc le meilleur service pour les skieurs haut de gamme qui pourraient préférer l’avion. Mais il n’aurait aucun scrupule à annuler le voyage des voyageurs modestes qui prennent le train entre Strasbourg et l’Espagne.

À l’origine instrument d’égalité, le service public libéralisé reproduit là les inégalités. Mardi 8 février, jour où l’augmentation des tarifs de trains SNCF (2 fois l’inflation) entrait en vigueur, l’Association des Voyageurs et des Usagers des Chemins de Fer réalisait une opération de sensibilisation auprès des usagers, sur la dégradation des services et le traitement différencié des réclamations de ces mêmes usagers, selon qu’ils soient usagers TGV ou usagers TER.

Nous soutenons bien évidemment toutes les initiatives des usagers et demandons au Gouvernement de reconstituer le transport ferroviaire en tant que véritable service public.

vendredi 4 février 2011

Nicolas Sarkozy ou l'art de retourner la responsabilité de l'Etat sur les collectivités territoriales !

En visite dans le Cher la semaine dernière, le Chef de l’Etat a fait étalage de la démagogie qui le caractérise en prétendant « défendre le modèle français tout en essayant de convaincre qu’il doit s’adapter pour que la France reste un pays qui compte dans le monde ».

Et de pointer du doigt les collectivités locales en évoquant leurs déficits alors que les communes, les départements et les régions ont l’obligation légale d’avoir des budgets en équilibre.

En tant qu’élus locaux, nous ne sommes pas dupes. Cette tentative de culpabilisation des collectivités territoriales par le Chef de l’Etat lui évite d’évoquer la responsabilité de son gouvernement dans le déficit du budget de l’Etat, s’élevant à 148 milliards d’euros, et de justifier la rigueur envers les collectivités territoriales (gel de la Dotation Globale de Fonctionnement, transferts de responsabilités sans compensations intégrales de ceux-ci, etc.).

Rappelons que les collectivités territoriales assurent 73 % des investissements publics dans notre pays et qu’elles doivent face à des besoins sociaux dont les demandes ont explosé avec la crise économique.

Une preuve supplémentaire, s’il en fallait, de l’utilisation de subterfuges par le Chef de l’Etat concerne la suppression de la taxe professionnelle (TP).

Nicolas Sarkozy a défendu cette mesure censée favoriser l’emploi en affirmant : « Comment convaincre le propriétaire d’une usine de maintenir celle-ci en France si sa récompense est de payer une taxe qu’il ne paie nulle part ailleurs ? ».

La réalité est que les entreprises ont bénéficié de milliards d’exonérations de TP ces dernières années sans que cela n’ait jamais empêché ni une délocalisation ni un plan social !

Et d’ajouter que la politique du gouvernement Sarkozy qui consiste à basculer les charges sur les entreprises vers les collectivités territoriales et les ménages n’est pas la bonne, et la manière de retourner la responsabilité sur les acteurs les plus fragilisés étant encore pire !

samedi 11 décembre 2010

Gare sud, on commercialise...

il y a des sujets sur lesquels la direction de la SNCF ne prend pas de retard. La protestation et la manifestation des agents passée, le 1er Décembre, le lendemain les guichets étaient démontés et l'espace libéré mis en location commerciale . Et Mr Cohadon qui nous disait encore 2 semaines plus tôt que la décision n'était pas prise. De qui se moque-t-il ? Dans le même temps à plusieurs reprise depuis, les queues n'ont pas disparues Gare Nord. A tel point que notre collègue B. Breux a été retardé samedi matin lors de la réservation d'un billet, arrivant au Foyer G. Brassens à la "bourre". Enfin, le clou est l'impossibilité de réaliser certaines démarches le dimanche en gare nord. Décidément? Mr Cohadon veut montrer à tous que son "chien" à la rage.

mardi 26 octobre 2010

Vers une tarification progressive de l'eau ?


Le Maire PS
de Libourne et Gabriel Amard, le Président Parti de Gauche de la Communauté d’Agglomération Les Lacs de l’Essonne, ont récemment instauré le principe d’une tarification sociale et progressive de l’eau afin de permettre son accessibilité à tous et de favoriser sa préservation.

A titre d’exemple à Libourne, les 15 premiers m3 d’eau, vitaux, sont tarifés 0,10 euro du m3. Entre 16 m3 et 150 m3 d’eau, les usagers doivent s’acquitter de 0,70 euro par m3 d’eau. Au-delà des 150 m3, la tarification est plus chère car cette consommation renvoie à des pratiques relevant du confort et de consommation ostentatoire.

Conscient que cette méthode de tarification est plus juste, François EDOM, pour les élus Progressistes - Parti de Gauche, a adressé une lettre au Maire du Mans pour que le principe d’une nouvelle méthode de tarification progressive de l’eau puisse être étudié à l’échelle de notre métropole, tout en espérant que notre demande fera « tâche d’eau ».

samedi 25 septembre 2010

Inauguration de la Souvenance.

Les premiers patients arriveront le 18 octobre. Dédiée à la maladie d’Alzheimer, La Souvenance, qui se dresse à l’ouest de l’université du Maine, est la première maison dont l’architecture répond aux exigences thérapeutiques de liberté d’aller et venir et à la haute qualité environnementale. Vaste atrium central avec passerelles, jardin extérieur, unités de vie adaptées à l’état des patient: accueil de jour, malade pouvant participer à des activités ou pas... « Les patients pourront déambuler librement sur plus de 5000m2 », a précisé M. Bertin, Président de l'Association qui gère l’établissement comptant 96 places et qui a coûté plus de 14 millions d’euros.

mardi 6 juillet 2010

Les Associations dans "la jungle du marché".

Nous venons de signer l'Appel National du Collectif des Associations Citoyennes suite à la publication d'une circulaire datant du 18 Janvier dite aussi "Circulaire Fillon".

Le texte en question prévoit de revoir l'attribution des subventions aux associations et de porter un coup fatal à un secteur déjà malmené par sa mise en concurrence avec le privé lucratif. Il est prévu par le texte "euro-compatible" qu'une collectivité pourra verser une "compensation" financière à une association pour service rendu mais après mise en concurrence et à la hauteur des prix pratiqués dans le secteur privé.

le Gouvernement entend donc profiter du contexte financier délicat pour les collectivités territoriales afin de les pousser à asphyxier leurs propres partenaires associatifs; En Sarthe, plusieurs associations ont déjà mis la clef sous la porte. avec cette circulaire d'autres pourraient tomber dans les semaines à venir.

Pour plus d'infos: WWW.associations-citoyennes.net

mercredi 30 juin 2010

Parkings Lavallois: "Mr Le Maire,ne faites pas la bêtise de les confier à Vinci" M. Berger

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mardi 19 janvier 2010

Services publics: une richesse à défendre

 

Oui, les services publics sont une richesse : la richesse de ceux qui n'ont rien, ou pas grand-chose, et qui peuvent accéder quand même à l'éducation, à l'information, aux soins, aux secours. Cette richesse-là ne plait pas à la droite, parce qu'elle est facteur d'égalité. Et dans le monde de Sarkozy, chacun doit avoir en fonction de ses « mérites », c'est-à-dire le plus souvent de son héritage et pas en fonction de ses besoins.

Alors, on dilapide notre richesse publique. Cela s'appelle la RGPP (révision générale des politiques publiques), qui touche tous les secteurs. Désormais, l'ANPE n'existe plus, elle est remplacée par un « Pôle emploi » dont les agents ont un statut privé. Les Universités sont « responsabilisées » et doivent trouver elles-mêmes une bonne part de leur financements... privés. Dans les services déconcentrés de l'Etat (les préfectures, les directions départementales, etc.), c'est la foire aux fusions de missions. Désormais, un fonctionnaire recruté pour un métier, qualifié pour l'exercer, compétent dans les tâches qu'il a à accomplir, pourra être déplacé dans un autre service, sur une autre mission, voire licencié, si l'on supprime des postes. Et des postes, on en supprime des dizaines de milliers chaque année. C'est le syndrome « France télécom » qu'on inaugure pour des millions d'agents de l'Etat.

Même l'éducation est mise à mal. Les suppressions de postes, bien sûr, mais aussi les « réformes » qui remettent en cause les enseignements disciplinaires au lycée, accentuent la hiérarchie entre les « bons » bacs et les autres et mettent en place une concurrence « libre et non faussée » entre les établissements scolaires.

Le 21 janvier, les agents des services publics seront en grève. Et ils ont bien raison ! Les élus et militants du PG 72 seront à leurs côtés.

jeudi 15 octobre 2009

Remise des votes contre la privatisation de la Poste hier en Préfecture

Hier a eu lieu la remise à M. le Préfet des votes contre la privatisation de la Poste. Notre collègue François Edom, qui s'est beaucoup investi dans le suivi du dossier et l'organisation de la votation, était présent et y représentait le PG.
Vu le succès populaire qu'a engendré cette manifestation, nous attendons désormais du Gouvernement une véritable réponse politique et la tenue d'un référendum notamment.

samedi 3 octobre 2009

Et maintenant, un Référendum, un vrai !

Ambiance très sympa, participation enthousiaste et très nombreuse... 22 000 sarthois dans cinquante cinq communes ont "voté" ou pétitionné, c'est une réussite. Les gens étaient disponibles et certains avaient même soigneusement conservé leur tract et découpé le coupon de vote.La Poste est une institution familière, indispensable pour beaucoup et c'est pour cela qu'il y a eu cet enthousiasme et cette émulation. Bravo à la soixantaine de syndicats, d'associations et de partis politiques qui ont mobilisé largement depuis quelques semaines. Bravo à François aussi qui a représenté le PG et ses élus au sein du comité départemental. Une nouvelle forme de résistance citoyenne au rouleau compresseur libéral vient d'être initée. Il faudra s'en inspirer pour donner la parole et sensibiliser l'opinion car ce genre de mobilisation "républicaine" mêle lutte civique et sociale. Dans la logique de la Révolution par les urnes cette forme de lutte civique revêt pour nous un rôle important. Bien sûr le "NON" au changement de statut l'a emporté. Sur le plan national, la votation est aussi un succès. Elle dépasse même les espérances et la barre symbolique du million que nous nous étions fixés en rapport à la quantité de pétitions qu'il faudait rassembler afin d'obtenir un référendum par la voie citoyenne depuis la réforme constitutionnelle de 2008. Nous pensions pouvoir bloquer cette privatisation larvée. Nous venons de donner à N. Sarkozy une bonne leçon de choses et maintenant, il doit tirer la conséquence d'un engagement présidentiel. Maintenant, c'est un Référendum et un vrai que nous réclamons.

vendredi 4 septembre 2009

Le 3 octobre prochain, l'avenir de la Poste est à nous

 

C’est en plein été que le gouvernement a annoncé la privatisation de la Poste. Oh, bien sûr, il s’agit officiellement d’une « ouverture du capital » consécutive à la transformation de la Poste d’entreprise publique en société anonyme. L’Etat conserverait, dit-on, la majorité du capital. L’exemple de France Télécom n’est pas là pour nous rassurer.

Notre collègue F. Edom participe au collectif départemental qui s’est mis en place. A l’initiative conjointe des élu(e)s Progressistes - PG et Communistes et Républicains, la majorité municipale s’engage à organiser et à soutenir la votation citoyenne du samedi 3 octobre prochain.

Le Conseil municipal prochain, le 17 septembre, adoptera une motion engageant notre collectivité dans le soutien à cette action nationale et décrira son organisation en divers endroits de la ville (Mairie, Atlantides, etc.).

Derrière la question du statut de la Poste, c’est toute la question du service public de proximité qui est posée. C’est en effet dans les quartiers populaires que les besoins en matière de poste, que ce soit le courrier ou les services financiers, sont les plus criants. Nous n’apprendrons à personne que le secteur financier de la Poste est le seul qui ouvre encore des comptes bancaires à nos concitoyens les plus en difficulté, là ou les banques privées s’inquiètent de leur solvabilité.

Aujourd’hui, ce sont ces mêmes bureaux que la direction de la Poste considère comme les moins rentables et donc prioritaires dans la liste des fermetures le jour où les critères en vigueur dans le secteur privé prévaudront. Du fait des baisses d’effectifs pendant l’été, force est de constater que ce sont des quartiers populaires qui ont connu des baisses d’amplitudes d’ouverture. Cela nous renseigne sur les orientations de l’entreprise si elle venait à être versée dans le domaine de la concurrence dite « libre et non faussée ». Tout cela ne doit pas se faire en catimini, dans l’ombre des couloirs de la Commission européenne qui pousse chaque jour plus au démantèlement des services publics et à la libéralisation de tous els d’activité. Les élu(e)s Progressistes – PG estiment que l’avenir d’un bien public doit être déterminé par les usagers et les de ce service public. C’est pourquoi nous sommes heureux que notre majorité municipale organise la votation citoyenne. N’oublions jamais que la Poste est à nous !

 

mardi 16 décembre 2008

Darcos manoeuvre mais ne recule pas

lm01_1493286_1_px_501__w_ouestfrance_.jpgEnviron 150 élèves du lycée professionnel Claude-Chappe d'Arnage, se sont rassemblés hier, en début d'après-midi, devant les grilles de leur établissement.

Xavier Darcos vient seulement de trouver la pédale de frein, pas encore la marche arrière. En annonçant le report de la réforme de la classe de seconde, le ministre se livre à une manoeuvre désespérée pour tenter d’éteindre l’incendie qu’il a déclenché par ses attaques répétées contre l’école publique. Car dans le même temps, le gouvernement ne renonce ni à ses réformes, ni aux 13 500 suppressions de postes programmées pour la prochaine rentrée. La mobilisation va donc continuer. Les grosses ficelles du gouvernement sont un encouragement pour les lycéens, parents et enseignants, qui ont su contrer la tentative de passage en force du ministre. La gauche a le devoir de les aider. Car le mouvement qui se développe est la digue qui protège le service public d’éducation nationale. Il doit gagner pour mettre en échec l’actuel dépeçage du système public.

jeudi 25 septembre 2008

NON à la privatisation de la Poste

Prolongeant la journée d'action, bien suivie, à l'appel des organisations syndicales de la Poste, le mardi 23 septembre 2008, le Conseil Communautaire de Le Mans Métropole s'est prononcé sur un vœu s'opposant à la privatisation de cet établissement public.

Patrice Perdereau a déclaré "soutenir sans réserve le texte de la Métropole" arguant du fait que "la Poste joue un rôle essentiel d'aménagement du territoire..." et "les élus que nous sommes doivent veiller à ce que les inégalités territoriales d'accès aux services publics ne se développent pas. Ces dernières années nous avons souvent dans nos quartiers (Chasse Royale, Cité des Pins…) protesté, avec le personnel et les usagers, contre la suppression de certains créneaux horaires. La privatisation ne ferait, c'est certain, qu'accélérer ce processus notamment dans les quartiers populaires". Puis d'ajouter que "les manceaux mesurent très bien l'évolution de "la maladie privatisation" à France Télécom-Orange et depuis peu à EDF et Gaz de France. Les prix augmentent et la qualité du service se dégrade". Et de conclure, "il y a un paradoxe en pleine crise économique à voir des nationalisations ailleurs et nous en France, nous continuons le credo libéral".