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jeudi 3 octobre 2013

Entretien du Maine Libre avec Maryse BERGER sur le règlement local de publicité

Quelles sont les règles aujourd'hui en matière d'affichage publicitaire ?

La Ville du Mans a adopté en 1985, un règlement local de publicité qui régit l'affichage sur le territoire. Les communes ne sont pas obligées d'adopter un règlement local et peuvent tout à fait appliquer la réglementation nationale. C'est d'ailleurs le cas de bon nombre de communes de la communauté urbaine de Le Mans Métropole.

Pourquoi la municipalité veut-elle modifier la réglementation ?

Nous avons été incités à entamer cette modification par le collectif Anti pub 72, qui s'inquiétait de l'arrivée de nouvelles formes de publicité avec affichage numérique. Ce collectif nous a invités à participer à l'une de leur réunion l'an dernier. A l'issue de rendez-vous, j'ai proposé au maire de se pencher sur la question. Nous avons reçu plusieurs fois le collectif et nous nous sommes engager à lancer cette Procédure.

Quels vont être les axes de travail ?

Evidemment, en 2013, il y a tout un tas de formes de publicité qui n'existaient pas en 1985, à commencer par les panneaux lumineux à affichage numérique. Ce sont des données que nous allons devoir prendre en compte. Nous allons également devoir nous conformer au Grenelle II de juillet 2010 qui modifie complètement la réglementation nationale.

Enfin, ce nouveau réglement aura également pour objectif de préserver le paysage urbain pour enforcer la qualité du cadre de vie manceau. Cela veut dire également préserver le patrimoine naturel pour la candidature de la Cité Plantagenêt au patrimoine mondial de l'humanité.

Combien de temps va prendre cette démarche ?

La procédure est très lourde. Elle est équivalente à un plan local d'urbanisme. Il y a des étapes et des délais incompressibles à respecter. De plus, ce règlement local de publicité est une démarche municipale qui doit nécessairement être votée au niveau communautaire. Les quatorze communes de Le Mans Métropole sont donc concernées.

Quelles sont les étapes à suivre ?

Nous allons tout d'abord réaliser un état des lieux de la publicité sur le territoire. Où sont les panneaux, quelles sont leurs dimensions, à quelle distance sont-ils placés les uns des autres ? Ensuite, nous devrons réaliser une enquête publique auprès des habitants. Les annonceurs vont également être consultés. Il va donc falloir compter deux ou trois bonnes années avant que le nouveau règlement soit définitivement adopté.

 

vendredi 20 septembre 2013

Presque 30 ans que les élus n’avaient pas débattu de publicité sur l’espace public !

Heureusement, jeudi 19 septembre, le conseil municipal a voté à l’unanimité une délibération engageant la Ville du Mans dans une procédure d’élaboration d’un nouveau Règlement Local de Publicité.

Notre collègue Maryse Berger a présenté ce dossier qui lui tient à cœur. Elle a travaillé en relation étroite avec le collectif « Stop Pub » et les nombreux citoyens excédés par cette pollution visuelle qui prolifère et repose sur l’idée d’une société de consommation sans limite. L’intervention citoyenne et la concertation ont permis d’aboutir à cette délibération.

Il est vrai qu’à plusieurs titres, iI était temps d’élaborer un nouveau Règlement Local de Publicité :

Tout d’abord, pour se conformer à la nouvelle réglementation entrée en vigueur depuis la loi Engagement National pour l’Environnement (ENE) du 12 juillet 2010 (le « Grenelle 2 »). Cette loi impose des contraintes plus fermes sur la densité des panneaux, leur espacement ou leur taille.

Ensuite, il apparaît urgent de modifier le règlement en vigueur datant de 1985 afin qu’il tienne compte à la fois des évolutions du territoire communal et des nouveaux modes d’expression (écrans vidéos, bâches, etc …).

Redéfinir au travers d’un RLP des restrictions et des priorités afin que la publicité respecte notre environnement et ne défigure pas notre ville représente un enjeu majeur, d’autant que Le Mans est candidate à l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. Certes, la cité Plantagenêt est interdite de panneaux de même que certaines entrées de ville comme la route de Laval. Mais ne doit-on pas élargir l’interdiction à d’autres entrées de ville ?

A titre d’exemple, Maryse Berger a évoqué celle de Béner, entièrement réaménagée par la collectivité et réussie sur le plan de l’esthétique et de la sécurité. Pourtant elle est complètement gâchée par la jungle des panneaux publicitaires qui ont poussé sur le domaine public et surtout sur le domaine privé.

Dans les 6 mois à venir, il y aura donc beaucoup de travail en perspective pour réaliser l’inventaire de tous les panneaux et de toutes les enseignes !

dimanche 27 novembre 2011

Aménagement des berges de la Sarthe

Les riverains des quartiers Australie et Heuzé étaient invités samedi matin à se joindre aux élus pour l’inauguration des travaux d’aménagements des berges de la Sarthe et de l’Huisne achevés depuis plus d’un an.

La réalisation de ces travaux a été ardemment défendue par les riverains des zones meurtries à la suite des inondations successives, très fortes, de 1995 et de 1998. Les riverains qui se sont réunis au sein de l’Association de Défense des Sinistrés des Quartiers Inondables (ADSPQI), étaient donc nombreux ce jour pour se féliciter par la voie de Mr Riou, le Président, des travaux effectués.

Patrice PERDEREAU et Yves Voisin étaient présents pour faire part de l’attachement du groupe à ces travaux, de même que P. Paumier. Il faut noter au passage l’engagement financier de la collectivité non négligeable, le coût des travaux de 5 millions d’euros étant pris en charge pour moitié par la collectivité mancelle. L’aide de la Région (900 000 €), de l’Etat (750 000 €) et du Conseil Général (630 000 €) et de fonds européens ont permis de boucler l’autre moitié du budget nécessaire.

Malheureusement, et malgré le montant des sommes citées précédemment, ces travaux indispensables pour protéger les habitations de l’agglomération mancelle mais, qui ne sont véritablement efficaces que pour des inondations de courte durée et qui n'abaissent le niveau de l'eau que de 20 cm nécessitent d’être corrélés avec la construction d’ouvrages en amont (retenues sèches du Gué Ory).

Cette bataille-ci n’est pas gagnée car des réactions hostiles existent face auxquelles l'Etat a pour le moment renoncé et le Conseil Général peu appuyé.

La question de la construction d’ouvrages en amont est donc toujours d’actualité. Nos élus, Patrice PERDEREAU et François EDOM qui a tout particulièrement suivi ce dossier au cours de ces différentes phases, vont donc continuer d'être présents et actifs à la poursuite de ce dossier.

mardi 17 mai 2011

Label UNESCO...?

Lettre à mes amis Progressistes et Partisans.

Bonjour à tous,

Quelques jours de réflexion et de villégiature à Besançon et je me dis que nous avons eu tord de soutenir le désir du maire de voir le Mans figurer dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

La ville de Besançon présente un ensemble architectural remarquablement homogène et élégant, incrusté dans un décor géographiquement remarquable : une zone de moyenne montagne et un méandre quasi fermé du Doubs. Cependant, ayant eu l’occasion de discuter là-bas avec un ami de l’inscription au patrimoine mondial, il me disait que cela avait représenté un énorme travail. Je dois dire que ce genre d’expression ne me fait pas peur.

Sauf quand une délibération vient nous expliquer que cette montagne de travail doit être effectuée par les services de l’Etat, services hautement qualifiés du Patrimoine et de la propagande touristique que les collectivités doivent payer au prix fort ( 700 000 euros).

Je me dis que nous n’avons peut-être pas les moyens de faire fonctionner les services de l’Etat à ce prix là.

Nous avons besoin de l’argent pour financer le tram que l’Etat n' a pas financé.

Nous avons besoin de l’argent du Mans pour les enfants du Mans.

Quand l’Etat prive de moyens l’Education Nationale, il prive tous les enfants des 70 écoles du Mans.

Nous sommes une des dernières villes à financer des activités péri-scolaires gratuites. Nous avons la volonté d’améliorer les cantines en augmentant la proportion de produits bio et locaux. La cantine est déjà peu chère et nous ne voulons pas faire payer plus les familles. Tout cela est très bien...

Quand l’Etat diminue sa Dotation Globale de Fonctionnement aux collectivités, quand il encourage une privatisation larvée des activités à caractère social comme les maisons de retraite, alors que nos concitoyens ont besoin du soutien municipal pour vieillir dans de bonnes conditions...

Et je ne parle pas des associations féministes qui se chargent de la formation à la sexualité et de la lutte contre le sexisme, tout en oeuvrant contre la violence.

Je ne parle pas des clubs sportifs dont les sociétés se désengagent.

Je ne parle pas de la santé.

Si on doit faire des choix, l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO peut peut-être attendre…?

Chantal Hersemeule

mardi 25 janvier 2011

Vers la métamorphose de la rue des Alpes aux Sablons

Les travaux de démolition lourde ont commencé sur le chantier de la rue des Alpes.

La machinerie employée à la démolition des tours est aussi impressionnante que le chantier, avec la grue dont l’immense bras atteint facilement le toit de l’immeuble et la pince qui arrache les murs de béton sans aucune difficulté.


 

La démolition intégrale de la tour engendrera 11 700 tonnes de gravas dont 97 % sera trié et recyclé sur un site extérieur au chantier. Cela démontre ainsi la volonté de notre collectivité de ne pas perturber les activités du quartier (marché notamment) et de garantir la sécurité des riverains au quotidien (sorties d’école, etc.).

 

Le coût de la démolition des tours 3 et 5 s’élève à un peu plus d’1 millions d’euros qui seront supportés à hauteur de 155 000 euros  pour Le Mans Habitat, de 150 000 euros pour la Région Pays de la Loire, de 150 000 euros pour Le Mans Métropole, et de 650 000 euros par l’Etat dans le cadre de l’ANRU, l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine.

 

Insufflant une dynamique pour l’emploi, ce chantier comporte également un volet social dans la mesure où 2020 heures de travail ont été réalisées par 13 demandeurs d’emplois résidant en zone urbaine sensible.

 

A terme, 26 logements intermédiaires Bâtiment Basse Consommation (15 logements en T3 et 11 logements en T4) seront donc construits selon des normes respectueuses de l’environnement très avancées.

 

D’un point de vue paysager, nous ne pouvons que nous féliciter de ce chantier qui, une fois achevé, insufflera une diversité urbanistique et, nous le souhaitons, sera accompagnée d’un renforcement de la mixité sociale et générationnelle.  

lundi 10 janvier 2011

Démographie sarthoise.Arrêtons la gabegie d'espaces naturels.

La Sarthe compte officiellement 553 484 habitants au 1er janvier 2009. En dix ans, les 375 communes du département ont donc gagné 24 484 habitants, soit + 4,42 %. Une évolution semblable aux départements voisins. Un peu moindre certes, car le phénomène de proximité littorale ne joue plus chez nous.

Mais rappelons la méthode de ce recensement: toutes les communes de moins de 10 000 habitants ont été recensées au moins une fois depuis le nouveau mode qui livre ses nouveaux chiffres depuis 2005 seulement. La vue donc n'est vraiment exhaustive que dans les secteurs « ruraux ». Pour les villes de plus de 10 000 hab. le comptage se fait par sondages de 8% seulement de la population par an. Donc, la démographie véritable des villes sera connue 13 ans après l'avoir commencée soit en 2018. Comme on dit ici, avant 2018, faire des commentaires définitifs sur l'évolution de la population des villes, c'est comme « aller compter les bouses sur le marché avant sa fin ». Car depuis 2005 à peine la moitié des habitants ont été recensés... Donc prudence et parlons « tendances ».



Le Mans, la ville-centre, compterait officiellement 144 016 habitants. Soit 2556 habitants de moins que lors du précédent recensement il y a dix ans d'après les 5 sondages effectués. Rappelons que les vrais chiffres tomberont en 2018.

Au niveau de l'agglomération mancelle, qui représente un gros tiers des Sarthois, le phénomène est identique. La population se tasserait nettement au sud de l'agglomération, dans des communes historiquement peuplées : Allonnes, Arnage, Mulsanne. Au total, Le Mans Métropole passerait de 188 482 à 184 958 habitants. Soit 3500 en moins. Si on compare avec la plupart des agglomérations non littorales et non méridionales alors la résistance de notre agglo est assez bonne, voire remarquable.

Alors, où vivent les nouveaux Sarthois puisque, s'ils n'ont pas fuit les centres urbains, ils ne sont pas pour autant venus les renforcer?

Au cours de ces dix dernières années, ils se sont davantage installés à la campagne. Le glissement s'opère vers la deuxième couronne à parfois plus de vingt minutes du Mans. La population des villes, à commencer par Le Mans, s'est légèrement tassée. Coût de l'immobilier, envie d'avoir maison et jardin : c'est la tendance. Ce phénomène de migration vers la périphérie se confirme dans la plupart des villes : La Flèche, Sablé-sur-Sarthe, La Ferté-Bernard, Mamers, Château-du-Loir, Loué...Ce mouvement bénéficiant aux villages ruraux. La commune emblématique de ce mouvement pendulaire, avec une croissance de 100%( !!!) , étant en Sarthe Château-l'Hermitage, passant de 118 à 237 habitants!!!

Les raisons ?

Laissons parler le Maire de la commune. On retrouverait mot pour mot les mêmes analyses dans les autres départements:« un Plan d'occupation des sols suffisamment attractif pour attirer les nouveaux foyers. Avec des lots( parcelles) pouvant aller jusqu'à 2000 voire 4000m2(!!!).Les futurs habitants ont été séduits par ces lots disponibles en pleine nature au milieu des sapins pour un prix très attractifs ( renseignements pris 42euros le m2). Mais personne n'a du travail ici. La quasi-totalité des couples travaille au Mans »!

En terme de développement durable, on assiste là à un phénomène qui tourne littéralement le dos à ce qui est souhaité et souhaitable. Car ce modèle de l'étalement urbain repose sur l'utilisation de la voiture par des gens qui souvent ne peuvent faire autrement pour cause de revenus stagnant ou en baisse alors que l'offre foncière et immobilière urbaine augmente. On fait par ailleurs le constat que l'age d'or des villes a coïncidé avec le mouvement d'une meilleure répartition des fruits du travail en faveur des salariés. Comme quoi, il n'y aura pas d'écologie durable et populaire sans articulation avec la lutte contre le capitalisme.

Dés maintenant, en ville, mettons donc en place des politiques foncières pour densifier qualitativement, construisons pour peser sur les prix de l'offre immobilière et agissons en direction de l'Etat afin qu'il joue son rôle de régulateur et cesse d'encourager le déménagement des territoires. Car ce que nous voyons encore trop souvent lors de l'élaboration des SCOT est tout simplement  aberrant.

jeudi 16 septembre 2010

1500 logements sociaux d'ici 2013

Un article récent du Maine-Libre (ci-dessous) est revenu sur le Programme Local de l'Habitat signé par Le Mans Métropole et les bailleurs sociaux.

Comme le mentionne cet article, ce programme ambitieux prévoit, d'ici à 2013, la construction de 1500 logements sociaux dont 816 en locatifs et 714 en accessions. Cela traduit la politique volontariste du logement que met en place notre Métropole pour créer toujours plus de logements sociaux et encourager l'accès à la propriété pour les ménages les plus modestes.

Si des progrès restent à faire en matière de logements en France, nous démontrons au Mans notre volonté de poursuivre une politique du logement pour tous.

Maryse BERGER
Première adjointe au Maire du Mans, déléguée à l'Urbanisme.

vendredi 18 juin 2010

Opérations de rénovation urbaine rue des Alpes, aux Sablons.

La municipalité poursuit ses efforts en matière de rénovation urbaine respectueuse de l'environnement. Preuve en est le dernier projet de la rue des Alpes, aux Sablons, dans lequel s'est beaucoup investie Maryse Berger.
Deux tours seront rénovées (isolement extérieur, réfection des cuisines et des salles de bains, etc.) pour réduire la consommation d'énergie, et deux autres tours seront détruites pour laisser place à de petits ensembles résidentiels BBC (Bâtiment basse consommation)

lundi 29 mars 2010

Réunion du SCOT: un bal de faux...

Le Comité du SCOT du Pays du Mans était en réunion ce soir à Ecommoy. Le Scot ? C'est quoi ce truc ?  Eh bien, c'est tout simplement le Schéma de Cohérence Territorial. Oh, bien ça doit être sympa et interessant de travailler à la cohérence des territoires. C'est Maryse qui s'y collait. Elle a pu nous dire combien c'était ubuesque d'écouter des élus de la 2ème couronne regretter que depuis 2000, 2330ha de terres agricoles aient été artificialisées dans l'aire urbaine du Mans contre 2200ha à Nantes. Mais où principalement ont eu lieu ces nouvelles ouvertures à l'urbanisation ? Dans leurs communes ! Un sacré machin ce SCOT !

Maryse a d'ailleurs eu l'occasion de relater le décalage entre une production importante de logements individuels, les surfaces considérées et la faible évolution démographique. Il ya quelques jours nous mettions en ligne des photos de lotissements glanées ici et là pendant que nous battions campagne, elles auraient pu illustrer ce débat feutré. J'te cause de diagnostic et de développement durable en toute autosatisfaction, et j'te fais des lotissements dévoreurs d'espaces avec une taille moyenne de parcelle de 1000m2 et tout le tintouin pour les réseaux. Le tout sans vergogne.

Maryse a donc demandé que l'on puisse disposer des statistiques des ouvertures à l'urbanisation tout en réclamant qu'une véritable autorité organisatrice puisse inciter les communes à la maîtriser  ou même afficher des limites maximales de parcelles. ce serait une avancée importante en terme de développement durable et de planification écologique. Et somme plus juste que la taxe carbone.

lundi 1 février 2010

Des écoquartiers bientôt dans notre ville.

S'inscrivant dans l'agenda 21 adopté par la ville, deux nouveaux écoquartiers (ZAC des Rougemonts et des Fontaines) vont bientôt voir le jour dans notre ville. Maryse Berger, première adjointe au Maire, délégué à l'urbanisme, a suivi lde près es dossiers.

Retouvez, en cliquant ci-dessous, un article du Maine-Libre dans lequel Maryse intervient.

mardi 6 octobre 2009

Le développement durable au quotidien pour les élus PG.

Un nouvel ensemble résidentiel à Coëffort: une opération Haute Performance Energétique

Hier, Maryse Berger, première adjointe, déléguée à l'urbanisme, s'est rendue sur le site de Coëffort, qui jouxte le Lycée Washington, en plein centre-ville, pour apprécier la qualité d'un nouvel ensemble résidentiel dont la livraison est prévue pour janvier 2010.
La résidence est constituée de 29 logements collectifs, de 7 logements intermédiaires et d'un logement individuel. L'ensemble représente une surface habitable de 2500m² et est certifié HPE (Haute Performance Energétique).
La qualité de HPE est attribuée lorsque les constructions répondent à un cahier des charges très précis sur l'acoustique extérieure, l'acoustique intérieure, la qualité de la plomberie, et la durabilité de l'enveloppe. Il faut également des niveaux de consommations d'énergie inférieurs de 10 % à ce qu'exige la réglementation.
80 % des financements ont été supportés par Le Mans Habitat et le reste avec le concours de Le Mans Métropole et de l'ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine).
Sorti de terre, cet ensemble résidentiel est une traduction concrète de l'engagement pris par notre municipalité en faveur du développement d'un urbanisme durable.

Lancement de la filière maintenance éolienne.

Au même moment, Patrice Perdereau, délégué à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche, assistait au lancement de la filière de maintenance industrielle des parcs éoliens du Grand-Ouest. Le Grenelle 2 de l’Environnement ayant fixé des objectifs pour 2020, le  parc éolien devra être triplé et pourra représenter jusqu'à 60 000 emplois  de techniciens de maintenance. Le Mans étant situé au coeur de la zone éolienne la plus importante de France, à équidistance des parcs existant ainsi que de ceux en projet, il était tout à fait pertinent d'y  créer cette nouvelle filière industrielle adossée à un réseau d'entreprises mécaniques et au secteur de recherche en acoustique de l'Université du Maine avec la collaboration du CTTM. Il faut par ailleurs noter que le pôle de Formation (ouvert aux titulaires d’un bac pro Maintenance ou Electricité, d’un BTS Maintenance ou Environnement) sera installé au Lycée Claude Chappe d'Arnage  et que la formation continue a été imaginée par le Pole Emploi et le Greta sarthois. Bravo au secteur public de l'enseignement et de l'emploi.

La situation du Mans ne légitimerait elle pas que des Ateliers de maintenance du matériel ferroviaire pour le Grand-Ouest soient maintenus ?

vendredi 19 décembre 2008

Espace culturel des Jacobins, le permis de construire est signé : une étape décisive !

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Le 19 décembre 2008, avec l’avis favorable de l’Architecte des Bâtiments de France, le permis de construire de l’Espace culturel des Jacobins a été signé à l’Hôtel de Ville par Jean-Claude Boulard en présence de notre collègue Maryse Berger, première adjointe, chargée de l’urbanisme et de l’aménagement de la ville, très impliquée dans ce projet depuis l’origine.

Rappelons que cet équipement culturel majeur prévoit la création d’un nouveau théâtre de 830 places, d’un cinéma de 11 salles et d’une salle d’exposition. Un parking sous-terrain de 870 places est également prévu.

Les élus Progressistes-Parti de Gauche, ardents défenseurs du projet depuis le début avec Robert Jarry, se félicitent de l’avancée significative de ce dossier qui insufflera non seulement un nouveau dynamisme culturel dans le cœur de notre ville, mais encore un véritable embellissement du secteur des Jacobins.

mercredi 12 novembre 2008

Gué Ory, stupéfaits mais aux côtés des inondés.

Pour le Groupe Convergence des Elus Progressistes du Mans, réaction de F. Edom, chargé du dossier inondations de 1995 à 2001.


Chargé du dossier inondations par R. Jarry après la crue de 1995, je connais bien ce problème et la décision du Préfet à propos de la retenue sèche du Gué Ory m’a stupéfié. Je me souviens des propos de M. Camux devant l’Assemblée Générale des Maires du Département en Oct. 2006 à la Ferté Bernard, en réponse à une intervention opposée à des ouvrages en amont, il avait très clairement indiqué que « la grande crue n’est pas derrière mais devant nous. Chaque jour nous rapproche de cet épisode difficile. Il est grand temps de prendre le problème à bras le corps et faire que l’intérêt général prime »

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mercredi 29 octobre 2008

Du social en centre ville

1-re_Pierre_rue_de_la_Mariette-photo_Pierre_Mesnage_Ville_du_Mans-04_cr.jpg Débutée et accelérée avec R.Jarry, la Municipalité poursuit sa politique de mixité sociale en favorisant la construction en coeur de ville de nouveaux logements sociaux locatifs.Après l'opération Le Mans Habitat, dont le chantier à côté du Lycée Washington est déjà bien avancé, une nouvelle résidence de 36 logements sera livrée en 2010, à l'angle de la rue de la Mariette et de la rue du Parterre. Avec des loyers moyens compris entre 318 euros pour un T2, 379 euros pour un T3, elle permettra d'acceder à des logements de qualité, d'autant plus que cette opération s'inscrit dans la démarche du développement durable. Elle a d'ailleurs obtenu le label Qualitel 2005.