Des élu-e-s Progressistes - Parti de Gauche participent au groupe de réflexion sur le bio dans les cantines. Réflexion sur le bio, cela veut dire savoir dans quel projet l’on s’inscrit et savoir s’intégrer dans un équilibre prix - qualité.

Aujourd’hui, la lutte contre la malbouffe accompagne les préoccupations pour le sauvetage de la planète. Manger intelligent, c’est d’abord manger local, de saison, et voire manger bio. 

La remise en cause des mauvaises habitudes alimentaires, doit être l’occasion de remises en cause des cultures intensives et chimiques, de l’élevage en batterie et autres méthode de production génératrice de produits de peu de qualité.

C’est aussi remettre en cause la commercialisation à tout va de produits venant des régions du globe les plus éloignées.

Comment justifier le fait que des choux produits en Pologne pénètrent le marché français alors que nous sommes en mesure de cultiver ces produits dans notre propre région ?

Quitte à réhabiliter l’appertisation, l’intérêt général conduit à éviter les produits exotiques, sauf en boîte, seule façon de les récolter mûrs et de les faire voyager de façon écologique, en bateau.

La consommation des féculents et autres légumineuses et des céréales doit aussi être à nouveau promue. Qu’ils soient bio peut être un plus.

Et cette amélioration de l’alimentation, souhaitée par les Progressistes - Parti de Gauche, ne saurait se faire sans tenir compte du prix, au détriment des familles en difficulté. Défendons un compromis entre coût et qualité, le bio n’étant qu’une variante possible de la qualité.

C’est pourquoi je souhaite qu’un accord de principe soit conclu dans les meilleurs délais pour instaurer le bio dans toutes nos écoles.

Pour le Groupe des élus Progressistes - Parti de Gauche
Chantal HERSEMEULE

Conseillère municipale, déléguée aux droits des femmes, aux luttes contre les discriminations, à la solidarité internationale, et au développement du commerce éthique et équitable.