Bien de rappeler que les crèches municipales étaient, depuis le précédent mandat, en bio (viande comme légumes et fruits…) avec le temps on oublie..

pour les cantines, les choses avancent bien et selon la méthode convenue entre nous : atteindre les objectifs du Grenelle, soit 20% des aliments en bio, sans incidence tarifaire pour les familles. Pour les élus PG, c'est clair, nous devons concilier écologie et social. Les deux doivent absolument se conjuguer.

Nous avons travaillé avec les services et en particulier avec le service des Marchés Publics sur la possibilité d’introduire des clauses biologiques et environnementales. On a bien vu, comme Maryse BERGER l’avait soulevé en Conseil Municipal, que les choses étaient assez délicates et que toute une série de directives européennes ne permettait pas de faire ce que nous souhaitions.

Nous avons eu un débat sur le bio ou les filières courtes lorsqu'il faut faire venir les produits. Nous, nous souhaitons privilégier les circuits courts locaux et avoir l’empreinte carbone la plus faible possible. Or, aujourd’hui, les marchés publics ne nous permettent pas véritablement de le faire. Nous avons par conséquent, travaillé avec les services sur cette question pour lever ces verrous. Très prochainement, nous introduirons probablement des carottes et des pommes ...

J’ai aussi proposé que, pour privilégier le bio de proximité, l’on travaille au niveau de la Communauté Urbaine, mais aussi au niveau du Pays du Mans, grâce au Scot (Schéma de cohérence territoriale), sur une meilleure maitrise foncière des sols et, probablement, à la création d’une agence publique foncière afin d’installer plus rapidement des agriculteurs bio ou des agriculteurs qui veulent entamer une transition écologique.

C’est une solution proposée, une piste pour faciliter plus rapidement la transition écologique dans les couronnes périurbaines. On se rend en effet bien compte que les quantités nécessaires dans les restaurants scolaires des grandes villes et des grandes agglomérations nécessitent qu’il y ait à proximité suffisamment d’espaces consacrés à l’agriculture biologique.

Bonne nouvelle, l’association APAJH, qui s’occupe d’enfants et d’adultes handicapés et gère des établissements, a racheté 10 hectares de terres de maraîchage entre Yvré l’Evêque et Allonnes, dont deux hectares de serre et se propose de faire une transition écologique sur ces 10 hectares de maraîchage.

On pourra ainsi concilier économie sociale et solidaire puis agriculture biologique. On voit qu’on va dans le bon sens et que l’idée d’une transition et d’une planification écologique fait son chemin et avance loin d’une politique écologique d’affichage comme on le voit dans un certain nombre de villes.