Comment ne pas être consterné par l’antagonisme existant entre les mondes du football amateur et professionnel ?

La triste réalité des hautes sphères de la Fédération Française de Football, dépeinte récemment dans les médias, est à l’opposé de la réalité, bien plus glorieuse, du football de nos quartiers.

En effet, ici pas de quotas, mais bien au contraire une diversité de jeunes licenciés dont les origines émanent des cinq continents. Ici, le foot est un sport populaire, peu cher grâce au soutien financier de la ville, qui rompt les barrières de la différence et les difficultés du quotidien.

A la piètre image envoyée par la Fédération, nous voulons y opposer celle du foot amateur qui redore le blason du foot comme une réelle dynamique collective. C’est cet esprit que nous voulons voir se développer dans ce sport.

N’oublions tout de même pas que la contribution des clubs amateurs n’est pas négligeable dans le financement de la FFF. 

Et comment ne pas condamner certains propos tenus qui détruisent le travail de nombreux bénévoles et éducateurs qui agissent au quotidien pour le respect d’autrui, pour l’intégration sociale et le partage autour d’une passion commune qu’est le foot.
Au-delà des liens financiers qui unissent ces deux entités, il doit y avoir des liens moraux.


François Edom