Selon le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 : "Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi" (article 5) ; "La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement" (article 10) ; "Tout être humain qui, en raison de son âge, de sont état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence" (article 11).
Malheureusement, entre les principes et le réalité, il y a un fossé énorme ! C'est ce qu'ont voulu dénoncer les "1000 indignés du handicap" dans le cortège que je suivais ce samedi en centre-ville et qui a rassemblé son argumentaire sur les grilles de la Préfecture.
En raison d'un manque global de moyens, 500 personnes  se retrouvent ou bien en situation d'attente pour intégrer une structure correspondant à leur demande, ou bien sans auxiliaire de vie, ou encore en situation financière pénible.
Le Front de Gauche est bien conscient de toutes ces difficultés et propose, parmi diverses mesures, notamment la création d'un revenu de complément, propose de redonner à l'Education Nationale les moyens d'accompagnement pour une scolarisation normale des élèves handicapés et de reconfigurer l'accès aux bâtiments pour une meilleure accessibilité.